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Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou]

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MessageSujet: Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou] Ven 1 Aoû - 23:02

                Une explosion de couleurs : toutes plus intenses les unes que les autres, les lumières qui jaillissaient des éclairages étaient sublimes, et dignes du plus grand des festivals ! Il n'y avait pas à dire, les graphismes de ce jeu étaient vraiment excellents.

Samedi. Mois de Juillet. Une journée particulièrement chaude, très chaude, bien trop chaude pour faire quoi que ce soit. Rien ne m'inspirait, si ce n'était mon désir inextricable pour cet appareil électronique moderne et compact qui m'attendait ... Mon ordinateur. Mon casque sur les oreilles, cela faisait quelques heures que je livrais un combat acharné sur un des nouveaux jeux en lignes et sur lequel j'avais déjà imposé mon niveau. Je n'avais pas mangé ce midi pour ne pas avoir à quitter mon écran, car contrairement à ce que pensent tous les parents, un MMORPG, ça ne se met pas sur pause. Et de toute façon mes parents, parlons-en : mon père n'est plus de ce monde, et ma mère est encore pire que moi : je ne l'ai pas vue depuis des semaines, elle doit elle aussi tenter de percer sur un jeu en ligne. J'ai hérité de leur passion à tous les deux pour le jeu vidéo, je ne sais même pas si je devrais les remercier pour cela, je n'ai pas vraiment eu l'occasion d'avoir de vie jusqu'à aujourd'hui, et encore je ne sais même pas si on peut toujours parler de vie à mon niveau, je ne sors que pour aller en cours ou aux magasins, et mes contacts avec les autres sont d'un pénible ... Pour une personne normale, c'est facile de se faire des amis, mais pensez bien à moi ! Je n'ai jamais dis autre chose que "bonjour" et "merci" aux gens extérieurs à mon entourage, et s'il faut plus parler, ça me rend malade. Et ne parlons même pas des gens de ma classe : j'ai beau être au lycée et avoir 17 ans, tout le monde me traite comme une gamine de 10 piges, tout simplement parceque je n'ai pas eu la chance d'avoir de grandes et belles jambes élancées et un corps de vraie femme. Je n'ai que de la poitrine, mais ça me gêne pour jouer plus qu'autre chose ...

Revenons à nos moutons. Un coup d'oeil à mon horloge digitale pokémon posée à côté de mon ordinateur, entre mes action figure et mes mangas, m'indiqua que cela faisait 3 heures bientôt que j'essayais de battre le joueur qui m'avait défiée sur ce jeu. Il allait être 17h et j'avais encore le ventre vide depuis la veille. De lourds gargouillis résonnaient dans la salle où je m'étais postée; le ventilateur en face de moi m'empêchait de décéder à cause de la chaleur et lançait mes longs cheveux bleus en arrière. Quelle sensation agréable ... Je resserrais l'emprise de mes mains sur ma manette et observais la situation. Mon adversaire était en mauvaise posture, il n'avait presque plus de points de magie, il ne jouait pas de façon stratégique, quoi de plus ennuyeux pour quelqu'un comme moi qui procède par étapes et gagne par un résonnement d'acier. Quoiqu'il en soit, avec mon assurance habituelle, je m'imaginais déjà ma victoire écrasante face à ce noob : en quelques minutes, j'allais mettre fin à ce terrible jeu de plusieurs heures. Chlo, mon nom, mais aussi mon pseudo dans ce jeu, m'avait rendue célèbre sur cette plateforme de MMORPG, et j'étais défiée tous les jours par des joueurs plus ou moins doués. Celui ci m'avait toutefois donné plus de mal que les autres ... En quelques minutes, l'archer que j'incarnais élimina cruellement le magicien de mon adversaire, et l'écran des stats annonça mon énième victoire dans ce jeu. Trop facile, et pourtant incroyablement compliqué. Tout en jouant, j'étais en communication audio avec le joueur adverse. A la fin du jeu, il s'empressa de me hurler dans les oreilles :
 
"Brillante, Brillante ! Tout à fait brillante ! Tu es exceptionnellement bonne Chlo ! J'espère pouvoir te défier à nouveau !"


"Oui ..."
 
Il parait que lorsque je joue, je ne suis plus la même personne. Là, lorsque j'avais dû parler au joueur, mon côté dominatrice du jeu s'était estompé et l'asociale en moi reprit le dessus. Je coupais court à la conversation, et éteignis l'ordinateur. Je trainais ma carcasse encore en sous-vêtements jusqu'à la cuisine, la pièce la plus fraiche de la maison; la chaleur des ordinateurs collés dans chaque pièce hormis celle-ci était pratique en hiver, mais en été c'était l'enfer ! Un rapide coup d'oeil au frigo m'indiqua qu'il n'y avait plus rien à manger. Les livreurs de pizza ne me disaient trop rien, et commander chinois était hors de question. J'allais donc devoir sortir d'ici pour pouvoir me nourrir, mon estomac criait famine !

Ni une ni deux, j'attrapais un vieux tee-shirt illustrant le jeu de Dead or Alive, et le porte monnaie de ma mère dans l'entrée, et affrontais le soleil extérieur d'un pas décidé. Allez quoi, rien de grave, aujourd'hui il ne faisait qu'un petit 30° ... Je pouvais le surmonter, d'autant plus que le Wacdo n'était qu'en bas de la rue ... J'accélérais le pas, mais plus je m'avançais, plus les gens que je croisais me regardaient d'un air étrange. Ca venait de mes lentilles jaunes ? De mes cheveux pas coiffés ? De mon tee-shirt ? Je n'en savais rien.

Alors que je marchais, je passais devant le Wacdo sans même m'en rendre compte. Mon regard fut attiré sans que je puis expliquer pourquoi, par un jeu de lumières incroyables, qui capta mon regard à la seconde même où je remarquais leur présence. Un endroit festif s'offrait à moi quelques rues plus loin, et plusieurs cris s'en échappaient. Cet endroit m'attira, si bien que le Wacdo fut loin derrière moi et mon estomac criant famine m'importait réellement peu. Pour être honnête, ces lumières qui perçaient le ciel, dans la nuit tombante et très chaude, me donnaient une sensation de déjà vu fort agréable. Je marchait pendant vingt bonnes minutes, celles qui me suffirent à atteindre cet endroit lumineux et incroyablement bruyant. Une fois devant, la dure réalité s'imposa : cet endroit était gigantesque ! Tout semblait si disproportionné par rapport à mon petit corps semblable à celui d'un enfant, ou plutôt, bloqué dans l'apparence d'un enfant. Il s'agissait d'une fête foraine, et elle semblait telle que Internet me les avaient décrites : lumineuses, pleines de manèges semblant toucher le ciel, vous donnant à la fois le tournis et un affreux torticolis tant on se penche pour voir le bout de certaines. Mettre le nez dans ce genre d'endroits n'était vraiment pas dans mes habitudes ; sortir de chez moi ne l'était pas tout court, pour tout vous dire. Je me sentais étouffer, avec toute cette densité de personne au mètre carré. Cela ne me plaisait pas, et pourtant ...


                Une explosion de couleurs : toutes plus intenses les unes que les autres, les lumières qui jaillissaient des éclairages étaient sublimes, et dignes du plus grand des festivals ! Il n'y avait pas à dire, cette fête foraine était digne des meilleures simulations auxquelles j'avais pu jouer.

Je me demandais s'il y avait une arène par ici, avec des champions qui se battaient! Une situation lambda pour moi, quoi. J'étais très pressée d'entrer là dedans, même si il y avait bien trop de monde pour moi, et que je sentais déjà le cramoisi me monter aux joues rien qu'à l'idée de me mêler à cette foule très intense. j'entrais dans la foule d'un pas décidé. Bien sûr, je ne ressemblais pas aux autres visiteurs avec ma couleur de cheveux improbable et mes vêtements indignes d'une sortie, même pour aller faire un jogging. Il ne me suffit que de vingt bonnes minutes de queue pour atteindre le guichet et payer une entrée pour ce parc aux mille-et-une merveilles mécaniques; et pourtant, une fois séparée de l'entrée par seulement quelques personnes, alors que je sortais mon porte-monnaie sur le thème du Seigneur des Anneaux pour payer la trop chère entrée, une lourde main s'abattit sur mon épaule et me tira de côté. Je me retrouvais à l'écart de la foule, et j'avais perdu ma place dans la queue, face à un homme en costume noir et bien évidemment plus grand que moi. Il s'adressa à ma personne de la façon la plus intimidante que je n'avais jamais entendue - en même temps, je ne sortais pas beaucoup, ce n'était pas très difficile :

"Tu ne peux pas passer ma petite, il faut attendre tes parents avant, tu pourrais te perdre."

Il m'adressa un sourire bien plus inquiétant qu'autre chose depuis mon point de vue, et lorsque je voulu lui prouver que j'étais assez grande pour pouvoir passer, que j'avais dépassé les 16 ans, l'âge limite pour entrer sans être accompagné, bien évidemment il fallut que j'eu oublié ma pièce d'identité. Et pas de Cheatcode face à la cruelle réalité ! J'allais crier, péter un scandale, mais tout cela se passa uniquement dans ma tête, impossible de m'exprimer correctement lorsque je me retrouve face à une personne réelle et pas face à un circuit d'ordinateur simulant un cruel combat dans une arène de MMORPG. je ne pouvais pas m'exprimer, juste rougir de honte et m'asseoir par terre jusqu'à trouver une solution pour passer. C'est qu'il m'avait à l'oeil, le fourbe ! Et puis, d'un coup mon regard croisa celui d'un gars aux cheveux fortement originaux qui avançait sans soucis dans la foule alors que lui aussi avait l'air jeune. Peut-être pas autant que moi, mais il avait l'air d'avoir 15 ans ! Et il passait ! Au moment où je croisais son regard, je lui faisais mes yeux les plus suppliants possibles, et me levais, le pointant du doigts et tirant la manche du vigile, tout en me forçant à pleurer, un talent que j'avais acquis avec les années quand je réclamais des nouveaux jeux vidés à mes parents : 


"Mon grand frère est là monsieur ... Est-ce que je peux y aller maintenant ? ... S'il vous plait !"


Les yeux larmoyants, je jouais une comédie parfaite, et j'attendais bien sûr l'approbation du jeune garçon en face, certainement plus jeune que moi, mais qu'importe, le vigile semblait y croire.
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MessageSujet: Re: Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou] Dim 3 Aoû - 0:14

«- Oui, grand frère Mei.... Je sais..... Excuse moi, je me suis réveillé un peu tard...... Yes, I was a little bit sick this morning...... No, thanks. I'm fine now...... I'm studying...... Yes, sorry, Can I call you a little later ? ....... Thanks Big Bro' ! ...... Yes, me too........ Yes ! Can you give my salutation for big brother En ? ....... Thanks Mei ! ......... Me too ! Call you soon.... Kiss !  »

Me voilà raccrochant le téléphone, après cette appelle de mon grand frère Mei. Je regarde rapidement l'heure, en me frottant l'oeil: 11 heures 50. Dire que je viens de me lever, j'ai un mal de crâne comme pas possible. Je sens deux bras venir passer par dessus mes épaules pour venir caresser mon torse nue, ainsi que des lèvres se bosser sur mon cou, mais je n'y accorde que peu d'importance. j'ai mentis à grand frère Mei, mais qu'est-ce que je lui aurais dis ? Que je viens de me lever dans le lit d'une autre personne ? Mon regard se pose un peu partout dans la chambre que je découvre. Veuillez m'excuser si je ne l'ai pas fait plus tôt. Lorsque je suis venu la veille dans cette chambre, c'était en pleine soirée, mes lèvres soudés à la propriétaire de cette chambre. Oui, la personne qui est entrain de me tripoté à l'heure actuelle. Cette chambre est très roses. J'aime bien le rose. J'adore cette couleur dont mes cheveux ont hérité à ma naissance, ainsi que mes magnifiques yeux. Oh, pourquoi il n'y a pas de miroir dans cette chambre ? Ce n'est pas une chambre de fille ? Raaah, mes cheveux doivent être tout décoiffé. Je me sens pas bien, j'ai l'impression d'être horrible lorsqu'elles sont décoiffés. Je sens Joséphine me lâcher alors. Sérieusement, Joséphine ? Qui s'appelle encore Joséphine de nos jours ? Je m'égare. Je sens Joséphine me lâcher pour descendre du lit, sûrement afin d'aller s'habiller. Je lâche un dernier regard sur son corps nue, puis décide d'enlever la couverture de sur mes jambes pour me lever à nouveau, afin d'aller reprendre mon boxer qui traînais par là, afin de l'enfiler. Je m'habille assez rapidement, remontons mon pantalon, avant de boucler ma ceinture, puis de remettre mes chaussettes et mes chaussures. Je pars ramasser ma montre en or que j'avais posé sur la petite commode à côté du lit de 'Phine, que je m'empresse d'accrocher autour de mon poignet, puis je mets rapidement ma chemise sur mon dos. Mon regard se pose sur la blonde avec qui j'ai partagé cette nuit, pendant que je referme ma chemise.

Joséphine, une blonde aux yeux bleus. Agée de 18 ans, et toujours au lycée après avoir redoublé. Une fille pas futé pour son âge, mais qui est vraiment mignonne. Très mignonne. Je l'avais abordé dans ce bar, là. Un vieux bar parisien où j'avais réussi à me faufiler, malgré mon jeune âge, grâce à une vielle ruse. Son rêve est de devenir chanteuse. J'ai réussi à la charmer avec ma belle voix d'ange. Elle avait essayer de m'en mettre plein les yeux avec la sienne. Mes oreilles me crient encore de les achever, à l'heure actuel. Sa voix est si peu mélodieuse, si détestable à l'écoute, mais pour sa défense, elle était vraiment très belle. Une belle jeune fille, bien qu'un peu trop conne, à mon goût. J'ai quand même finalement passer la nuit chez elle. Habillé, cette dernière me presse alors pour que je passe par la fenêtre, afin de m'en aller. Hors de question que je sorte par la porte, sa famille étant à l'heure qu'il est, au salon, et me ferait. Heureusement que j'en avais l'habitude et qu'elle n'était qu'au premier étage. Je me pressa donc d'enjamber le bord de sa fenêtre. Assit dessus, je me tourna une dernière fois vers elle, puis lui promit de la rappeler en lui déposant une rose sur un coin. Elle eu ce rire suite à ce geste, si.... Affreux... Horrible... Abominable. Je manque cruellement d'adjectif pour qualifier cette immonde chose. Un dernier baiser pour faire arrêter le supplice et me voilà bondissant dans la pelouse devant cette demeure. Une chose est sûr, elle ne sera pas une de mes régulières, celle là. Bon, un petit instant de réflexion me permet d'en conclure qu'il ferait mieux que je rentre chez moi, histoire de prendre une bonne douche et de coiffer ma belle chevelure mais je ne peux appeler mon chauffeur, ne lui faisant pas assez confiance pour être sûr qu'il n'ira pas le rapporter à mes grands frères.

J'arrive rapidement, grâce à l'aide d'inconnus, à l'entrée de mon immeuble qui fait, d'extérieur comme d'intérieur, bien plus hôtel de 5 étoiles qu'un vrai immeuble. Je passe la porte d'entrée pour me diriger rapidement vers l'ascenseur, sans prendre le temps de regarder autour de moi, bien trop pressé pour ça. L'homme de l'ascenseur, avec son uniforme noir et rouge, appel l'ascenseur en me voyant arriver tout en me saluant, tandis que je répond d'un simple signe de tête. Les portes de l'ascenseur finissent par s'ouvrir devant moi, tandis que j'embarque à l'intérieur et part me placer au fond de cette cage ridiculement décoré pour paraître plus précieux qu'elle ne l'est réellement. Je lâche un soupire en voyant, au loin, une vielle dame s'approchait de l'ascenseur, pathétiquement sur-chargé de collier et de bijoux précieux sur ses doigts, bras et autour de son cou. Cette dernière entre alors dans l'ascenseur et demande à l'homme de service de monter jusqu'au 12ème étage, avant de me saluer poliment. Un salut que d'apparence, puisque son regard n'exprime qu'une méprise pour ma personne. Je fais l'effort de la saluer puis, lasse, je me fais discret pendant la monté de cette ascenseur jusqu'à son étage, tandis qu'elle ne cesse de se plaindre du comportement des parisiens au près de ce pauvre homme de service, qui hypocritement, fait mine de s'intéresser à sa vie.

«- Passez une bonne journée, monsieur Gokou. »

«- Vous de même. »

En espérant que vous confondez vos haricots avec vos bijoux, et que vous vous étouffiez seul, en silence. Cela doit être partager, et encore, elle doit me souhaitez bien pire, cette vielle cruche.

«- Quel étage, monsieur ? »

«- Hum.... Le dernier. »

«- Bien monsieur. »

Nous voilà, montons, suite à cette bref échange, jusqu'au 20ème et dernier étage. Toute cette étage appartient à la famille Gokou. En fait, les trois derniers étages appartiennent à notre famille, et donc m'appartiens, tout simplement. J'en ai profité pour y aménager ma salle de jeux, au dernier étage, puisque je suis le seul à profiter de cette propriété. Voilà arriver, j'offre un pourboire à ce jeune homme, plus vieux que moi, pour la balade, et sort enfin de cette ascenseur pour pénétrer enfin ma propriété. J'ôte ma chemise que je laisse retomber à terre, ma dame de ménage fera le nécessaire pour la laver et lui ôter l'odeur de parfum féminin dont il est imprégné, et je m'avance vers la piste de bowling, pour prendre une boule et l'envoyé rouler vers les quilles à l'autre bout... Dommage, à un de près, c'était un magnifique strike. Je frappe, avec mon club, sur la balle de golf, dans mon mini-golf miniature, pour l'envoyer tomber dans un trou. J'ai eu une plus belle réussite tandis que je lâche mon club de golf pour faire quelques pas, changeant de salles, pour prendre une raquette de tennis et me faire quelques services contre le mur, pour me défouler. Cependant, rien ne m'amuse pour le moment. Je m'ennuie terriblement, alors que je décide de descendre d'un étage afin d'aller prendre ma douche, histoire de me rafraîchir un moment. Il me faudra deux heures d'occupation de la salle de bain, pour enfin être satisfait de ma coupe complètement abîmer par cette folle-furieuse n'as eu de cesse de la frotter à la moindre occasion avec ses mains. Ce n'est pas humain de faire tel chose à la coupe de cheveux de quelqu'un d'autre... Enfin tout propre et parfumé, je m'en vais dans ma chambre afin de m'habiller, après avoir rapidement appeler mon grand frère Mei pour lui assurer que tout ce passe bien ici, dans ce pays dénommé la France. Je lui assure aussi que mes premiers jours à l'école ce sont bien passé, bien qu'en réalité, je suis déjà lasse d'aller dans un de ces endroits peuplé de tant d'individus si pitoyable. Je m'égare, tandis que je me perd face à ma garde robe. Que choisir ? Le choix me paraît bien difficile, d'autant plus que je ne sais pas quoi faire cette après-midi. Mon regard, vide d'intérêt, se tourne vers la fenêtre de ma chambre, d'où je peux distinguer, au loin, la fête foraine. Voilà plusieurs jours que je planifiais d'y faire un tour. Voilà une bonne occasion de la réaliser. J'enfile alors rapidement une chemise rouge, ainsi qu'un jeans beige et des chaussures noires, puis m'empresse de porter un chapeau panama beige, avec une bande verte par dessus ma belle chevelure. Suite à quoi je m'en vais prendre, enfin, mon petit déjeuner, mon ventre gargouillant. Il était de toute manière bien trop tôt pour me presser, la fête foraine ce savourant de préférence de soirée. Je savourais deux tartines beurré au nutella, que je faisais passer avec un café, lorsque ma gouverne arriva en trompe dans la cuisine.

«- Où étiez-vous hier soir, monsieur Harry ? Nous nous inquiétons pour vous. »

«- En quoi cela vous concerne-t-il ? »

«- Veuillez m'excuser. Comptez-vous, à nouveau, sortir ce soir ? »

«- Je projette bien de prendre l'air, ce soir. »

«- Monsieur, si vous me le permettez, vous n'êtes pas là pour vous divertir mais pour étudier. Que penserez votre père s'il apprenait que vous passiez votre temps à sortir plutôt qu'à vous concentrer sur votre apprentissage ? »

«- Et comment l'apprendrait-t-il ? C'est vous qui allait le lui dire ? Parce que vous pensez que père à la moindre seconde de libre à accorder à votre personne ? Et que vos paroles intéresse, ne serait-ce qu'un tout petit peu, père ? »

«- Non monsieur. »

«-Alors, n'essayait plus de me faire part de ce que vous pensez que père pensera de ma personne. »

Suite à ces mots, je quitta la pièce sans accorder le moindre regard à ma gouvernante. Mhhh, j'y étais peut-être aller fort avec elle. Ce n'est pas de ma faute. Je déteste les gens qui essaye de me faire la morale en essayant de me sentir coupable envers père. Pour lui, tu n'existe dans ce monde que si tu peux faire quelque chose pour son empire commercial, et tu n'existe dans cette famille que si tu es capable de reprendre son entreprise et sa place. Alors, de tels paroles ont tendances à me répugner. M'enfin, il n'est pas bon de rester fâché bien longtemps, et reconnaissant mes propres fautes, je passa mon après-midi à étudier puis je suis partit prendre dans mes bras ma gouvernante, pour la câliner de façon à m'excuser, tandis qu'en larmes, elle s'excusait pour ses paroles déplacé. Pauvre femme, elle n'avait pas de chance de travailler pour cette famille impitoyable. Je passa la fin de l'après-midi à jouer avec sa chevelure, en la consolant, pour qu'elle arrête de se sentir coupable. Je vous promets que je ne l'ai jamais fait passer sur mon lit, c'est ma gouvernante après tout, et elle n'est pas loin d'avoir le double de mon âge, bien qu'elle est encore jeune. Je m'égare, encore une fois, tandis qu'il a bien fallu que je la relâche pour réajuster ma tenue correctement et quitter mon domicile, lorsqu'il fût 17 heures passée. Je m'en allais alors, en direction de mon objectif, la fête forraine. Je passais les rues, les maisons, les boutiques, mon paquet de pocky dans la poche, que je sortais de temps en temps pour sortir un autre bâton au chocolat, lorsque j'avais terminé le précédent. J'arrivais rapidement devant la fête foraine, m'avançant tranquillement dans la fil d'entrée, en regardant un peu les personnes autour de moi. Personne qui me tapais l'oeil, que des personnes bien banales et singulières. Me voilà près du guichet lorsque mon regard croisa celle d'une jeune fille... Elle était toute mignonne, à faire fondre mon coeur ! Avec sa sorte de coiffure, ses cheveux d'un teint bleuâtre magnifique, ses yeux jaunes, rooooh elle est trop mignonne. A croqué !! Je n'avais qu'une seule envie, la prendre dans mes bras, et voilà que cette dernière me pointa du doigt, en tirant sur la manche d'un vigile qui était à ses côtés. Qu'est-ce que j'ai fais ? Son regard m'avait fait comprendre qu'elle avait besoin de mon aide, alors qu'elle se mise à faire mine de pleurer face à l'homme de sécurité.

«- Mon grand frère est là monsieur ... Est-ce que je peux y aller maintenant ? ... S'il vous plait ! »

Je crois commencer à comprendre et l'idée me plaît bien. Après tout, j'ai trop envie de câliner cette petite chose toute mignonne là-bas que je pourrais profiter de la situation, elle m'en devra une. Je prend alors deux tickets au guichet, puisque devant moi, la place s'est libéré, et je m'empresse d'aller à la rencontre de cette jeune fille et du vigile, avant de me précipiter pour prendre dans mes bras la jeune fille, que je câline fortement, même si elle risque de me le faire regretter une fois sauvé.

«- Sœurette, t'étais passé où ? Je t'avais dis de rester à côté de moi. »* Je lève alors le regard vers l'homme, d'un air désolé. *«- J'espère qu'elle ne vous a pas posé problème. »

«- Elle est vraiment votre petite soeur ? »

«- Bah oui, bien sur. Qu'est-ce qui vous fait penser que ce n'est pas le cas ? Notre chevelure ? C'est normal, ce n'est qu'une teinture. »

Espèce d'enfoiré. Me forcer à dire que ma chevelure n'est qu'une teinture alors que c'est sa vrai couleur, et que je la trouve magnifique. Raaaah, il m'énerve. J'ai juste envie de lui envoyer une bonne droite dans le ventre, ça va le calmer, tu verra. Il a de la chance que je suis calme et que je suis là pour la sauver et pas lui attirer plus d'ennuie. Je la prend alors par le bras et la tire alors vers l'entrée en simulant un rire idiot et un sourire tout à fait innocent, en saluant le vigile.

«- Et bah, on va pas vous faire perdre votre temps plus longtemps ! On y va nous hahaha... »

Suite à ces conneries, je continue à simuler rire idiot, accroché à son bras pour la tirer avec moi, pour m'éloigner du vigile et m'approcher de l'entrée, alors que je mis ma tête contre la sienne, afin de pouvoir lui glisser des mots discrètement, en passant l'entrée après avoir montrer mes deux tickets à un autre vigile.

«- Tu m'en dois une, là. Bref, moi, c'est Harry, et toi, comment tu t'appelle ? Tu veux pas rester avec moi, du coup ? Je suis venu seul et je déteste ça, être seul, donc ça serait cool, non ? Puis te sortira des problèmes si t'en a d'autre. »

Disais-je, avant de remarquer au loin un stand de barbe à papa. J'en salive déjà d'avance, rien à l'idée d'en prendre une. Cette friandise toute rose et sucrée. Qu'est-ce que j'adore ça. Je ne lui ai même pas laissé le temps de répondre que je la tire déjà vers ce stand là, attiré par la gourmandise. Fort heureusement, il n'y a pas grand monde dedans, et je peux déjà demander à ce qu'on me fait une barbe à papa. Oh, qu'ai-je fais de mes bonnes manières ?

«- Oh, t'en veux une, aussi, de barbe à papa ? T'en fais pas, je te l'offre. »

Ajoutais-je, avec le sourire, devant son air trop mignonne qui me fait tellement fondre. La pauvre, je ne lui ai même pas laissé le temps d'en placer une que je la tirais déjà dans tout les sens. J'espère qu'elle ne me dit pas non, mon pauvre coeur si fragile ne le supportera jamais.

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MessageSujet: Re: Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou] Dim 3 Aoû - 3:26

J'avais vécu beaucoup d'humiliations avec mon problème de taille : déjà, j'ai faillis naitre prématurément de trois mois, c'est vous dire en quoi j'étais prédestinée à ne pas être comme tous les enfants normaux. Lorsque je grandissais, c'était à un rythme deux, voire trois fois plus lent que la moyenne des enfants, et ma scolarisation fut la confirmation de mon problème évident : en primaire, ça passait encore, j'étais déjà plus petite que la moyenne, mais je n'étais pas seule. Je m'étais liée d'amitié avec Anna, une fille qui me prêtait ses poupées Barbie. Ma première amie pour ainsi dire. On dit qu'on se souvient toute sa vie de sa première amitié, moi, je donnerais tout pour pouvoir l'oublier : en quelques années, un écart monumental se creusa. Nous arrivâmes au collège, et elle faisait déjà presque une tête et demi de plus que moi. Je me sentais déjà mal rien qu'à devoir parler aux autres, ils se penchaient tous pour me parler, j'avais l'air déjà d'une jeune enfant de primaire et ça me rendait mal à l'aise. 

C'est pour cette raison que mes parents m'ôtèrent de la scolarisation publique pour me faire passer à l'éducation personnelle, autonome, à domicile. Mais ce qui devait arriver arriva : quand vous êtes censé étudier, et que vous avez à votre disposition un nombre incalculable de consoles, films, ordinateurs et figurines, héritages de vos parents complètement NEET, étudier ou jouer, le choix est très vite fais. Résoudre mon problème social n'était donc pas dans mon top 50 des priorités et aujourd'hui, il n'est toujours pas réglé. Oh mais qu'est-il arrivé à cette amie au début de mon récit ? C'est simple, elle s'était mise à me chambrer de manière instopable sur ma taille, mes gouts, mes vêtements, à peu près tout ce qu'elle trouvait à redire sur moi était sujet à une moquerie désagréable, voilà pourquoi aujourd'hui, "ami" n'est plus vraiment un mot que je souhaite garder dans mon vocabulaire, si on ne compte pas les gens avec qui je joue régulièrement et qui sont placés dans une "liste d'amis" sur mon ordinateur.


Je suis tellement détraquée que les relations ne veulent plus rien dire pour moi, si tant est qu'elles aient déjà signifié quelque chose pour ma personne. Si je me voyais, je rirais de moi. Mais j'aime cette vie, être entourée de ce que l'on aime, n'est-ce pas un rêve, même si cela signifie manquer aux plus belles choses de la vie, comme l'amour, le soleil, les amis ? Cela est à la fois joyeux et triste, j'avais à la fois la sensation de perdre un temps précieux, mais aussi de ne rien rater de bien extraordinaire.
Bref, malgré mon évident malaise social, le fait était que, pour la première fois de ma vie de NEET, je pointais mon nez dehors pour une durée supérieure à 30 minutes. C'était si inhabituel que je me sentais défaillir, j'aurais pu mourir sur place. Et puis, je subissais une ultime humiliation, avec ce vigile idiot qui refusait de me laisser passer, me prenant visiblement pour ce que je n'étais qu'en apparence : une enfant d'une dizaine d'années. J'avais 17 ans et j'étais contrainte à rester là comme une idiote ? Impensable ! Le temps d'élaborer un stratagème astucieux et de choisir ma victime et voilà déjà cette dernière personne qui se prêtait aimablement au jeu. Il s'approcha de moi après avoir payé deux places, choses pour laquelle j'allais devoir le rembourser par la suite. Il m'interpela, m'appelant "soeurette", et s'excusant de mon comportement face au non-aimable vigile. Rien que pour ce surnom, je l'aurais tué s'il ne m'avait pas sauvé la soirée. Il m'entraina dans la foule, je prenais un bain d'humains, pour ainsi dire, et ce n'était pas pour me rassure : je me sentais mal, pourquoi étais-je venue ici ? J'étais incapable d'échanger plus de deux catégories de mots avec les étrangers : la salutation, et le remerciement.

Nous avions donc quitté l'homme imposant tout de noir vêtu, qui semblait fort incrédule face à son histoire de parenté avec moi et son rire innocent franchement peu convainquant, mais qu'importais la situation de ma dignité à ce moment-là, j'étais hors des griffes de ce grizzly en costume. Tandis que nous commencions notre marche dans le parc d'attraction, passant les vigiles sans créer de nouveau problème, collés comme le seraient deux réels frère et soeur, il me glissa à l'oreille :


" Tu m'en dois une, là. Bref, moi, c'est Harry, et toi, comment tu t'appelle ? Tu veux pas rester avec moi, du coup ? Je suis venu seul et je déteste ça, être seul, donc ça serait cool, non ? Puis te sortira des problèmes si t'en a d'autre."


Je ne savais quoi lui dire, au risque de passer soit réellement pour la gamine pour laquelle il me prenait, soit pour une personne incroyablement timide, à la limite de la cruche qui n'aligne pas trois mots correctement. Mais soit, je tentais le coup, un contact humain n'allait pas me tuer, sinon je n'avais qu'à recommencer une nouvelle partie en m'enfermant de nouveau dans ma tanière électronique ! Je bafouillais donc, pendant que je sentais mon visage tourner au rouge écrevisse, symbole divin de mon asociabilité : 

"Bonjour merci. Chlomaki..."

Ma voix s'étouffa dans le seul souffle que j'avais utilisé pour lui parler. Il me fallait un grand courage pour oser affronter les autres de cette façon, c'en était trop pour moi. Son regard se dirigea vers un stand de barbapapa, ce qui me rappela rien qu'à cette vue alléchante que j'avais toujours l'estomac dans les talons. Ce dernier ne se gêna d'ailleurs pas pour me le faire remarquer de la façon la plus bruyante et gênante possible. Heureusement pour moi j'étais tombée sur une âme charitable, qui, en plus de ne pas vouloir rester seule ici, me proposait généreusement de me payer mon en-cas. J'aurais pu monter en haut de la grande roue qui illuminait toute la foire de sa lumière qui oscillait entre le bleu et le violet et se présentait comme la plus grosse attraction principale, la plus rentable, la plus belle, et lui demander de m'épouser, comme le ferait une princesse lorsqu'on termine un jeu vidéo où on incarne un chevalier qui vient la délivrer. J'aurais pu faire ça, ou tout simplement sautiller de joie, mais cela m'aurait ridiculisée plus que nécessaire - et ridiculisée, je l'étais déjà beaucoup plus que je ne pouvais le supporter - et surtout si je n'étais pas au bord de l’hypoglycémie. Bref, passons cet interlude fort intéressant sur ma vie pour vous concentrer sur les dires du joyeux inconnu qui m'avait délivrée de la honte intersidérale dans laquelle j'étais fourrée jusqu'aux oreilles.

"- Oh, t'en veux une, aussi, de barbe à papa ? T'en fais pas, je te l'offre."

J'aurais vraiment, vraiment pu l'épouser là, maintenant, tout de suite. Oui ! Oui je la voulais, cette fichue barbapapa ! Oui j'en crevais d'envie, comme tous ces churros, ces gaufres, ces pommes d'amour et ces paquets de bonbons dont les effluves vous montaient aux narines rien qu'en passant devant le stand ! Mais c'était si impoli de lui dire oui comme cela. Et surtout, surtout ... vous savez ce qui a été le pire pour moi ? Ce n'est pas qu'il découvre mon visage rougi par la peur de l'inconnu avec qui j'étais contrainte d'ouvrir le dialogue, ni le fait que son regard excité traduisait une envie de me traiter comme une enfant, encore moins le fait que je ne voyais pas d'arène de combat avec des champions, ou encore que je ne puisse pas mettre le jeu sur pause pour m'enfuir en courant, non, le pire fut lorsqu'il fallut que je lui réponde à nouveau, et que les seuls mots qui sortirent de ma bouche furent de nouveau : 


"Bonjour, merci ..."


Sur le coup, j'en voulu énormément à l'éducation que mes parents avaient visiblement manqué de me donner correctement sur les relations humaines. Les autres humains, moi, je les défonçais avec un archer, un magicien, un lycanthrope, tout ce qui m'importait était de gagner face aux autres et lorsqu'il s'agissait de défier quelqu'un à n'importe quel jeu, je devenais une froide calculatrice, presque effrayante, mais au moins plus sociable que la larve timide et effrayée que j'étais en ce moment même. La seule façon que ce bel inconnu à la chevelure merveilleuse avait pour me faire décrocher de vraies paroles et m'ouvrir davantage, c'était de me défier. Avais-je déjà précisé que le dialogue était une épreuve impossible pour moi ? Oui ? Bah je vais me répéter : je ne me sentais pas capable de parler correctement face à une personne qui n'était pas derrière un écran d'ordinateur. Une période pénible de blanc s'installa par la suite et j'étais très gênée. Je pris la manche de sa superbe chemise rouge, qui attirait toujours mon regard si l'on omettait ses cheveux d'un rose rare et exceptionnel, et le tirait jusqu'au stand de nourriture tant convoité. Le rouge ne voulait pas descendre de mon visage d'enfant, un vrai calvaire, car en plus de me donner l'air cruche, cela me tenait réellement chaud. Je le fixais du coin de l'oeil, et parvins enfin à m'adresser à lui de façon un peu plus convenable : 

"Euh je ... merci monsieur ..."

Et je lui tendis ma monnaie, histoire de poliment lui rembourser la place qu'il m'avait généreusement payée en prenant ma défense. J'avais l'impression d'être tombée sur un ange, avec son visage androgyne parfaitement dessiné et ses magnifiques yeux de la même teinte rose éclatante que sa chevelure, qui attrapait immédiatement le regard et vous donnait une seule envie : y mettre la main. Je me doutais que cela ne lui plairait pas, il avait l'air d'avoir passé des heures à la coiffer et à chercher comment poser son couvre-chef sans abîmer son oeuvre d'art capillaire, et de toute façon c'était hors de portée pour moi. Il devait être plus jeune que moi et pourtant paraissait 5 ans de plus, encore une humiliation à subir pour ma pauvre petite, toute petite personne. Quand je pensais à ma taille handicapante, je n'avais qu'une seule envie : hurler ma rage au monde entier, et frapper ma mère à coup de manette de SuperNES pour ne pas m'avoir filé de ces hormones de croissance qu'on donne aux poulets pour qu'ils grandissent plus vite. Devenir plus haute était mon ultime rêve, plus encore que de devenir la gameuse la plus invincible au monde, même si cela impliquait que je me change en poulet, ou qu'il ne me pousse des ailes et un bec, ou même une crete de coq. Je me disais que plus je mangeais plus j'allais grandir, mais c'était peine perdue, la seule chose que je voyais grossir sur mon corps juvénile c'était ma poitrine, qui était trop grosse pour un petit corps comme le mien et me donnait l'air très disproportionnée. Alors je la cachais sous mes tee-shirts 100 fois trop larges (au moins !), et je passais pour la gamine du quartier aux yeux des gens comme Harry. Lui d'ailleurs, me semblait assez fortuné, ou au moins fils de bonne famille, ce n'était peut être qu'un jugement au premier regard comme il est souvent mal de le faire, mais dans tous les cas, c'était l'impression qu'il me donnait. Ses vêtements étaient, soit, simples, mais chics, et il avait cette allure qu'ont les riches personnes dans les jeux vidéos, j'en concluais donc qu'il était un prince, ou au moins un riche héritier. 

Je tirais nerveusement sur mon tee-shirt tandis que la file avançait, et une fois face au vendeur, Harry paya la nourriture, ou plutôt l'amas sucré amalgamé autour d'un bâton de plastique, comme il l'avait visiblement décidé depuis le début. Je me sentais gênée mais toutefois très bien avec lui, il me rappelait le prince magicien que je jouais sur les plateformes de jeu en ligne ; beau, gentil, aux airs à la fois arrogants et aussi protecteurs, je me sentais rassurée même avec toute cette foule, et j'aurais même pu lui faire la conversation comme à un joueur virtuel ! Après tout, mon prince était un personnage dur, mais juste, et il savait protéger les plus faibles, se montrant toujours juste dans son jugement, et si j'avais été là dans ce jeu, il aurait sûrement prit ma défense et m'aurait emmenée dans une tour du château pour faire de moi une ravissante princesse ...Tournant ma tête vers lui, une main dans ma crinière bleutée décoiffée et terriblement agaçante vu toutes les mèches qui me tombaient désagréablement sur le visage et que j'avais envie d'arracher à la tondeuse, je lui décrochais mon plus beau sourire, le plus sociable, celui qui me valait les grâces de beaucoup de personnes, et qui m'ôtait toute crédibilité si je lui avouais que j'étais presque majeure, et décidais de vaincre ma timidité, et ce malgré la couleur livide qui s'emparait de mon visage, indiquant une folle envie de fuir et de défaillir en même temps, cette couleur qui s'emparait de mon visage lorsqu'il fallait même simplement demander une baguette de pain au boulanger, ou lorsque j'essuyais une de mes rares défaites aux jeux vidéos; je ne perdais que contre ma mère, et contre un seul joueur, dont j'ignorais le véritable nom, et qui m'en faisait toujours voir de toutes les couleurs, quoique je fasse pour le battre jamais je n'y arrivais. 

"Bonjour merc... Euh ... Je ... je te trouve très beau, Tribanium !"

Tribanium. Il fallut que je l'appelle Tribanium, le nom de ce prince, de mon personnage de MMORPG favoris, si beau, si vaillant, si parfait. Il fallut que je me ridiculise à ce point, sérieusement ? Mon cerveau avait parlé à la place de ma raison et les yeux brillants, je le fixais droit dans les yeux. J'avais honte, mais tellement honte ! Les mains devant la bouche, je continuais pourtant de le fixer de mes grands yeux jaunes ahuris. Parfois, lorsque je me forçais vraiment à entamer une conversation, je perdais tout sens moral et disais les première choses qui me traversaient l'esprit, quitte à le regretter toute ma vie par la suite. 
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MessageSujet: Re: Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou] Mar 5 Aoû - 0:03

Lorsque je me suis réveillé ce matin, je ne m'attendais à jouer les héros ce soir. Enfin, ce n'est pas à ce genre de chose que tu pense, lorsque tu te réveille dans le lit de quelqu'un d'autre, après tout. D'autant plus que j'ai du mentir à grand frère Mei ce matin, chose que je n'aime pas du tout faire. Finalement, j'avais fait un bon choix en allant au parc d'attraction. J'en suis persuadé. Je ne m'attendais pas à avoir à jouer les chevaliers servant, cette soirée là. Disant que ce n'est pas dans mes habitudes. Enfin, que dis-je ? Dès qu'il s'agit d'une belle jeune fille ou d'un beau gars, je réagit toujours de cette façon. Ce serait mentir que dire de le contraire, mais je n'étais pas venu ici pour draguer, pour une fois. Mon seul objectif était de m'amuser, de faire passer le temps, bien que j'étais seul. La dur réalité lorsque tu viens à peine de déménager et que tout ton entourage n'est qu'enfant de bonne famille, avec ces airs d'hypocrisie et de faux air qui me répugne tant. Leur monde n'est que tromperie, perdu dans les faux discours et les fausses apparences. Voilà que je te complimente sans en penser le moindre mot. Voilà que je dis être là pour toi, en espérant faire partie de ton héritage à ta mort. Voilà que je m'approche de toi pour en profiter de tes connaissances pour alourdir mon carnet de contact qui pourrait potentiellement me rapporter encore plus d'argent. Leur attitude n'est que pour moi dégoûtante. Est-ce parce que je suis un Gokou ? Que penserai-je si je n'était que dans une famille de riche "basique". Le fait qu'on soit fortuné attise que de la haine. L'envie de ces personnes se lit parfaitement sur leur visage, leur mot sans cru dès qu'ils en ont l'occasion. Est-ce pour cette raison que lorsque ces enfants fortunés essayent de rentrer en contact avec moi, je comprend aisément que ce n'est que les consignes de leur parents ? Non, c'est plutôt grâce aux conseils de mes frères, qui m'ont avertie des pires instincts de l'être humain.

C'est grâce à eux que je suis comme je suis, après tout. Ce sont mes deux grand frères, que je respect énormément. C'est pour cette raison que je fuis ce monde. Que j'ignore toutes ces personnes fortunés dont aucun ne m'as prouvé qu'il était digne d'intérêt. Pour cette raison que je refuse de me plier aux volontés de cette classe sociale. Bien sur, j'utilise le mensonge pour m'en sortir dans les situations délicate - ma journée a été enchaînement de mensonge après tout - mais je refuse être qu'un pauvre hypocrite, qui calcul le moindre de ses gestes. Non, j'assume à fond tout ce que je fais, et je vit comme je le souhaite. Je m'amuse, je laisse mes désirs commandé et je m'assume. Si quelqu'un à quelque chose à y redire, au mieux je l'ignore, au pire je le dévisage du regard et/ou le tabasse. Je ne suis pas un saint. J'ai mes défauts, mais je les assume. M'enfin, j'ai plusieurs cordes à mon arc et je sais parfaitement jouait le parfait enfant de riche quand il le faut, comme ce matin dans l'ascenseur, pour qu'on me laisse tranquille, ou encore, à l'instant, avec ce "gorille". M'enfin, ce dernier, c'était pour la bonne cause. Pour libérer cette petite chose toute mignonne de ses sales griffes. Cela a toujours était mon point faible. Sûrement mon côté féminine qui ressort, je succombe facilement à tout ce que je trouve mignon. J'ai toujours eu tendance à avoir des réactions disproportionné à tout ce qui se trouve être mignon à mes yeux, ce qui faisait souvent rire mon grand frère En' et gênait terriblement grand frère Mei'. Et voilà que là, je tombais sur cette petite chose si mignonne qu'elle me faisait fondre intérieurement. Cette petite chose que je voulais tant câliner dans mes bras, tant la baromètre de cuteness était en ébullition. Et cette petite chose, toute mignonne, qui paraissait, d'apparence, si fragile, m'avait fait signe qu'elle avait besoin de mon aide. Comment aurai-je pu réagir autrement ? Après tout, n'est-ce pas une bonne action que j'effectue ? Malgré le fait que j'en profite, certes. Est-ce un mal ? Après tout, elle est tellement mignonne, comment ne pas fondre devant cette fille d'apparence si jeune, bien que je lui donnais, étrangement, plus que ce que son apparence laissé deviner. Elle donnait l'air d'avoir 12 ans, je lui en donnais 15. Pourquoi ? J'en sais rien, une petite intuition.

Enfin, je savais comment user des apparences pour tromper les personnes. C'est d'un air incrédule que je m'étais laissé emporté dans le mensonge lancé par cette jeune fille, jouant alors le rôle de son grand frère. J'avais donc prit un second ticket, avant de me jeter à sa rescousse. Il y a du bon à être riche, après tout. C'est avec un air innocent que j'avais abordé alors l'homme de la sécurité, réussissant sans mal à le convaincre que j'étais bien le frère de cette personne. Un mensonge qui m'arrangeait bien, en quelque sortes, puisque je pouvais lui tenir son bras, collé à cette chose toute mignonne. J'en avais aussi profité pour la câliner, pauvre bout de chou. Ça ne doit pas être toujours facile de me supporter, mais elle me devait bien ça. Je l'ai sauvé, après tout, et puis, pour elle, je suis aller jusqu'à osé prétendre que ma belle chevelure devait sa couleur qu'à une simple teinture... Ma belle chevelure ? Une teinture ? Ils ont quoi tous à croire que ce n'est qu'une teinture ? Y a quoi de si surprenant que je naisse avec les cheveux roses, hein ? Bon d'accord. Peut-être qu'il n'a rien dit et que c'est moi qui ai juste supposé qu'il avait quelque chose contre nos chevelures - vu qu'elle en a aussi une plutôt originale - mais je suis sûr que derrière son uniforme, il cachait une haine envers ma chevelure divine.

Enfin bref, je pense, je pense, et je me perd. J'ai cette adorable créature auprès de moi, que je tiens par le bras et que je tire à l'intérieur du parc d'attraction. Oui, je profitais de la situation pour la tenir dans mes bras, mais je savais plus ou moins me contenir, alors que j'utilisais le fait de l'avoir secouru pour la pousser à accepter de m'accompagner durant cette soirée. Quoi ? Il y a quoi de mal à ça ? J'ai mentis pour elle, c'est bien la moindre des choses qu'elle me laisse lui faire plein de câlin et me laisse la chouchouter à mon aise, non ? Qu'est-ce qu'elle est mignonne, c'est incroyable !! Enfin, je me perds un peu, tandis que je l'entendis, avec gêne me remercier, en me disant son nom. Enfin, je suppose, vu qu'elle a l'air avoir du mal à prononcer des phrases en ma présence. Chlo...maki ? Je ne suis pas sûr pour la fin, elle s'est mise à chuchoter légèrement, mais je trouve ce nom bien mignon. D'autant plus qu'il est vraiment très original. Enfin, c'est la première fois que j'entend ce prénom, et elle est tellement mignonne avec cette façon de bafouiller.

«- Chlo'... C'est très jolie. »

Chuchotais-je alors un peu à moi même, alors que mon regard s'était perdu dans les environs. J'ai rarement eu la chance d'aller à un parc d'attraction. Non, cela ne m'intéressait pas à l'époque, et puis, je n'avais aussi pas le temps d'y aller. J'y étais aller qu'une seule fois, avec quelques connaissances avec qui j'ai passé une bonne après midi à enchaîner les attractions, des montagnes russes dont je ne comprenais toujours pas pourquoi les gens passaient leur temps à hurler aux auto-tamponneuse, où on s'amuse à cogner tout ce qui bouge dans la piste, en passant par le labyrinthe de miroir où je m'étais marré en voyant tout les autres se cognait, tout en en profitant pour déjouer tout les pièges. Alors, forcément, je suis un peu curieux. Je regarde un peu partout autour de moi, cherchant à me décider à ce que je pourrais faire. Puis rapidement, un stand attira mon attention. C'était de la barbe à papa. Une friandise dont je raffolais. Une friandise rose, comme ma couleur préféré. Comme la couleur de ma belle chevelure et de mes magnifiques yeux. Une friandise sucré si bonne, un véritable régale, qu'elle m'attire alors automatiquement. Bien sur, je suis un homme qui n'écoute que ses envies et ses désirs, et je me laisse alors charmer par ma gourmandise, en tirant la petite Chlo dont je n'avais toujours pas lâcher le bras, avant de remarquer mon manque de politesse et de courtoisie, lorsque j'entendis son ventre faire acte de présence. Comment pouvais-je être aussi négligeant envers cette pauvre créature si adorable ? Je rattrapais alors rapidement mon erreur, pour lui proposer de lui offrir une barbe à papa, histoire de calmer sa faim. Je me doutais bien qu'elle finirai par accepter, bien que j'avais peur qu'elle refuse et préfère qu'on se sépare, mais sa réponse vu, à bien des égards, une réel surprise.

«- Bonjour, merci ...»

Sa réponse, peu conventionnel, et surtout, d'un rapport que très peu limité à ma question, m'avait bien surpris. Il me fallu quelque secondes pour comprendre qu'elle n'avait dit ça que par réflexe, du à sa gêne ou sa timidité. Un petit sourire s'afficha sur mon visage, seul signe trahissant mon envie de rire, alors que je me retenais pour ne pas la froisser. Je la trouvais encore plus mignonne. J'avais de plus en plus envie de la prendre dans mes bras, la câliner et ne plus la laisser s'en aller. Je la sentis alors tirait sur la manche de ma chemise, pour me tirer vers le stand, comme une enfant le ferait. Cela la rendait que d'autant plus mignonne, avec ses airs négligés et son t-shirt de geek Dead or Alive. Pas que j'étais habitué à ce jeu, je le connaissais que de nom. Après tout, je n'avais pas de console chez moi, cela va de soit. Chez nous, c'était que des études et pas de distraction, alors tout ce que j'ai connu, ce sont les jeux d'arcades. A force d'y traîner, je suis devenu imbattable. Mettez moi face à n'importe quel jeu, laissez moi deux-trois parties, histoire de maîtriser la bête, et je vous explose le record, sans aucune retenue. Pas pour rien que j'ai une salle d'arcade dans mon appartement. Les jeux de courses et de baston, c'est ce que je préfère d'avantage. Les jeux de consoles et de salon, beaucoup moins. Un ami a bien voulu me faire essayer un mmorpg chez lui, mais j'étais un vrai noob et cela ne me passionnait pas vraiment, tandis que tout ce qui est arcade, c'est mon fort et ce qui me donne vraiment envie de jouer.

M'enfin, je me perd, à nouveau, dans mes pensées. La jeune fille me tirait alors vers le stand, puisqu'elle n'arrivait pas à s'exprimer clairement à cause de sa gêne. J'avais qu'un sourire pleine de tendresse envers elle, alors que je la laissait me guider, bien aimablement. Elle me faisait bien rire, me faisant penser à un petit enfant. C'est le mot. Je me sentais vraiment comme dans le rôle de grand frère, voir même de père. Oh, je me demande si je peux l'adopter. Je suis sûr que si je demande à grand frère Mei, il trouvera un moyen ! Non, il va sûrement me dire que c'est pas bien, que je ne peux et nanani nanana. M'enfin soit, la voilà qu'elle se forçait à faire l'effort de me parler de façon plus convenable, afin de me remercier. Ce n'était pas nécessaire, je comprenais qu'elle est du mal. Enfin, pas que ça m'arrive. Non, moi je suis toujours sans gêne et sans pudeur. Mais je ne lui en voulais pas. Je la vue me tendre de la monnaie, sûrement pour me rembourser sa place. Hors de question de la laisser faire. Je suis un gentleman après tout ! Enfin, peut-être pas, mais peu importe, je m'étais décidé de jouer le rôle du grand frère jusqu'au bout, alors j'allais pas manquer mes responsabilités. D'un geste de la main, je refusa son geste poliment, accompagnant mon geste par un sourire. Je savais qu'elle ne me rétorquerait pas, vu qu'elle était entrain de lutter face à sa timidité, mais je voulais malgré tout me montrer rassurant pour qu'elle ne s'en veuille pas pour une quelconque raison.  La file avançait lentement mais sûrement. Fort heureusement, il n'y avait pas grand monde, bien que je sentis celle qui m'accompagnait tiré son t-shirt nerveusement à cause de l'attente. Je ne pu que sourire, amusé par ses geste. Enfin, ce fut à notre tour de prendre notre petite nourriture rose. Je commanda alors deux barbes à papa, après avoir payé le vendeur au prix demandé. Je lui tendis alors la sienne, avec le sourire charmeur dont je faisais souvent preuve, avant de la tirer par le bras, pour l'éloigner un peu de la foule du stand, qui semblait la mettre si mal à l'aise. Je m'éloigna un peu de la foule, afin de lui offrir un bol d'air frais dont elle semblait avoir cruellement besoin, tandis que je la remarqua alors m'offrir un magnifique sourire capable de faire fondre n'importe quoi. Sérieusement, elle est tellement mignonne cette petite ! Sa main dans sa chevelure bleuâtre ne faisait que renforcé cette aspect mignon de sa personne, tandis qu'elle fit alors l'effort de s'exprimer.

«- Bonjour merc... Euh ... Je ... je te trouve très beau, Tribanium !»

Un sourire, amusé, me paru au lèvres. Qui était ce Tribanium ? Un petit rire s'était échappé, je ne pu me contenir, et ma main vint sur sa belle chevelure, alors que je fis un effort pour lui arranger sa coupe, afin qu'elle ne sois plus dérangé par ses mèches rebelles. Faut dire que je m'y connais en chevelure. Mes mains sont expertes en ce domaine et je peux me débrouillait pour donner un résultat correct en m'y mettant. Je lui aurait bien fait des tresses, mais je n'aime pas qu'on me touche les cheveux, alors je ne peux pas lui faire sans être sûr que ça ne la dérange pas, alors qu'avec mon sourire, je répondis tout simplement à ses mots.

«- Oui, je sais. Tu es aussi très mignonne, merci. »

Non, je ne suis pas narcissique. J'admet juste volontiers que je suis charmant et j'en ai plein conscience de mes qualités physiques. Rien de plus. Avec mon sourire, je lui pris à nouveau son bras, afin d'ouvrir à nouveau la marche. De cette façon, je l'évitais à devoir me suivre contre toute cette foule qui semblait l'effrayer. De cette façon, je continuais à jouer le rôle de grand frère qui me plaisait bien, pour le coup. Protéger cette petite personne toute fragile, c'était amusant. Je manger ma barbe à papa à côté, en continuant de marcher dans ce lieu, à la recherche de ce que je pouvais faire, regardant autour de moi toutes les attractions qui s'offrait à nous. Je m'arrêta alors un instant, réfléchissant à un point essentiel, puis, je me tourna légèrement vers elle, pour la regarder avec un sourire qui se voulait franc et rassurant, avant de poser ma question.

«- Dis moi, Chlo'. Ça te dérange pas que je t'appelle comme ça, hein ? Tu as quel âge ? Perso, je me disais que tu avais certainement 15 ans, je me trompe ? »

J'étais sur de moi, mon sourire au lèvres le prouvant, alors que j'attendais sa réponse. Mon regard chercha rapidement autour de moi, alors que je regardais les attractions qui nous entourait. Le choix semblait vaste, c'était une bonne chose. Je souriait alors, avant de tirer la jeune fille vers moi, pour pouvoir passer derrière son dos, tandis que je passais mes bras autour de son cou pour venir la couvrir dans mes bras, comme si c'était ma petite soeur. J'ai toujours était très contact, malheureusement pour elle, alors que je posais ma tête sur la sienne, pour venir prendre un bout de ma barbe à papa en regardant bien devant moi, cette dernière toujours dans mes bras, avant de lui poser une nouvelle question.

«- Dis moi, qu'est-ce que tu veux faire ? Là, de vue, la grande roue me tente bien, mais pour la fin. J'hésite aussi entre le train fantôme et les montagnes russes, ou l'attraction de bateau pirate, qui semble être assez marrante. T'aimerai faire quoi en premier ? »

Suite à ces mots, je pris encore un bout de ma friandise en bouche, savourant cette petite merveille de sucrerie, en regardant droit devant moi. Je suis bien décidé à la laisser choisir notre premier manège, occupé à me goinfrer de sucrerie. Je fini vite par la relâcher en me rendant compte que je devais sûrement l'étouffer, la pauvre, puisqu'elle était tant mal à l'aise, et je la pris à nouveau par le bras, décide à la tirer à l'endroit où elle souhaiterai aller ! Avec mon sourire, je repris alors, pour m'assurer qu'elle ne soit pas mal à l'aise.

«- J'espère que ça te dérange pas si je continue à jouer le rôle du grand frère ? Si je fais quelque chose qui te gêne, n'hésite pas à me le faire savoir, et je m'arrêterai, car sinon, je ne suis pas du genre à m'arrêter haha. »
 
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MessageSujet: Re: Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou] Mer 6 Aoû - 20:07

Ma journée se serait tellement bien passée sans cet accroc avec cet agent de sécurité à la noix. Remarque, ma vie toute entière se serait déroulée sans accroc, sans ce problème de croissance débile dont j'étais la victime toute désignée. Je pensais qu'il n'y avait que dans les films ou les reportages inintéressants sur la vie des autres tellement nulle mais originale que ça arrivait mais non ... Comme disait l'autre, "ça n'arrive pas qu'aux autres". Mais non évidemment c'était plus amusant de rire du malheur des autres, comme on dit. Cela dit, les seules fois où j'ai ris du malheur des autres, c'était devant des vidéos sur Youtube, vu que je ne cotoie absolument personne de l'extérieur. Et encore je ne cotoie pas plus ma famille, vu que ma mère n'apparait que tous les deux jours pour embarquer une pasta-box dans le frigo, et disparaitre 48heures de plus, me laissant en proie à moi-même, c'est à dire à la malbouffe à ma portée et aux jeux vidéos. Tout cela aurait déjà dû me rendre obèse mais, je faisais partie de ces personnes qui n'prennent pas un gramme même en mangeant tous les desserts du monde. Pire : une fois j'ai maigris en m'enfilant un mille-feuilles. Faudrait qu'on m'explique ce qui cloche chez moi, j'avoue être un peu perdue : je maigris et je grandis pas, je remonte ma vie à l'envers ou quoi ? Trèves de bavarderies, l'inconnu me trainait partout avec lui comme un petit chien depuis qu'il m'avait tirée d'affaires, et son incroyable chevelure rosée me chatouillait le visage à chaque pas. Cependant je me retenais d'éternuer, je me doutais qu'avec tous les efforts apparents qu'il avait faits pour se coiffer, il n'allait pas apprécier que mon nez se retrouve dedans par la très délicate action de l'éternuement, et, vous savez, ce qui en sort. Je veux dire par là qu'il n'aurait sûrement pas trop apprécié que ses magnifiques cheveux prennent la place d'un mouchoir pour la petite personne inoffensive que j'étais.

Je me sentais bringuebalée dans tous les sens, il me tirait par le bras semblant largement profiter de m'avoir à ses côtés, sûrement à se dire que j'étais un petit enfant trop mignon à protéger, comme tout le monde le pensait dans ce monde emplit d'abrutis. Mais je n'allais certainement pas m'en plaindre, étant donné qu'il avait été mon héros, et l'objet de ma cafouillage extrême. Je n'avais même pas réussis à lui dire bonjour correctement, j'étais restée bloquée sur ce "bonjour merci", les seuls mots que j'étais capable de dire face aux autres. Si seulement Harry était un gamer ... J'aurais peut-être été moins coincée, mais il fallait dire ce qui était, il n'avait pas l'air de quelqu'un qui passe ses journée collé sur son PC ou sur sa superNES, plutôt quelqu'un de vieux jeux qui joue aux vieilles bornes d'arcade et à Tetris, enfin vous voyez ce que je veux dire, le genre de jeux pour lesquels je n'excelle pas vraiment; voire même pas du tout. C'est pour ça que je n'y joue que rarement, quand j'en viens à essuyer une défaite, on m'a souvent dit que j'étais effrayante. Donc j'en restais aux jeux récents et plus modernes, visant un jeune public, et pas les ancêtres qui jouent aux arcades, ou aux gens un peu rétros.

Bref le fait était qu'après une réflexion et un débat intense avec mon moi intérieur, mon envie d'aller de l'avant et de rencontrer des gens avait pris le dessus et j'avais ENFIN réussis à faire connaître mon prénom à quelque chose d'autre que le serveur multijoueur du MMORPG sur lequel je jouais. C'était peut-être là pour moi l'occasion de me faire un ami fait de chair qui accepterait que je sois une grosse NEET bien pourrie ? Je jubilais rien qu'à l'idée que quelqu'un veuille bien être mon ami, mais ça se passait uniquement dans ma tête, car j'avais beau être surexcitée intérieurement, extérieurement je n'en menais pas large. Quoiqu'il en soit il avait complimenté mon prénom, ce qui m'avait donné envie d'aller plus loin dans la conversation. Les compliments, c'était quelque chose que j'étais habituée à recevoir, mais plutôt sur ma façon de jouer, par sur mon nom ou mes cheveux comme lui avait l'air de beaucoup en recevoir et de gonfler d'orgueil à chaque mot qui lui flattait l'oreille sur sa crinière rose.

Enfin bref, son regard coloré semblait avoir capté le vendeur de sucreries, plus particulièrement de barbe à papa, ce nuage rose sucré qui vous fond dans la bouche et que j'avais l'habitude de manger quand j'étais petite. La couleur de cette douceur me rappelait les nuages une fois le soleil se couchant, mais aussi la belle chevelure de celui qui semblait être mon accompagnateur de la soirée. Une fois servis, et après mes mille-et-une gaffes, mon regard ne pouvait s'empêcher de faire des aller retour entre la sucrerie et ses cheveux. J'aurais bien voulu les manger, ses cheveux. J'avais déjà joué à un jeu où tout était comestible, y compris les cheveux, et j'aimerais bien essayer. Les siens devraient avoir un goût de framboise. Je voulais les sentir pour confirmer mes dires mais ma bouche parla avant moi et l'appela ridiculement Tribanium, chose pour laquelle je me sentis extrêmement honteuse, plus honteuse encore que le jour où j'avais uriné dans ma couche en public pour la première fois étant petite, plus encore que le jour où j'avais demandé une manette au lieu d'une baguette à la boulangère. Ce jour là j'avais eu envie de m'enterrer la tête dans le sol comme une autruche, alors imaginez là comment j'avais pu me sentir ridicule. Devant un inconnu j'avais révélé que j'étais une no-life. Mais à ma grande surprise il ne le prit pas si mal que ça, il me répondit même :

- Oui, je sais. Tu es aussi très mignonne, merci. 

J'étais soulagée. J'étais aussi plutôt surprise, car comme je vous l'ai dis plus tôt, je ne suis pas habituée aux compliments lambdas. C'est vrai quoi, pour me flatter, il ne faut pas me dire "tu es très belle", ou encore "tes cheveux sont magnifiques". Le physique est inutile et ces flatteries, je n'y réponds que par politesse, elles ne me font rien, bien que je les adresse parfois à autrui comme je venais de le faire. Non, si l'on veut me flatter, ce sera plutôt "ta façon de jouer est géniale !" "tes skills sont impressionnants !", ce genre de choses, vous savez, que l'on ne dit pas comme ça au détour d'une conversation. Je ne réagis pas à autre chose. Mais sa réponse prouvait également qu'il s'aimait beaucoup, ou du moins qu'il savait qu'il était beau. Chose que je ne comprenais évidemment pas. Comme peut-on se trouver soi-même beau ? Il devait être incroyablement narcissique, sûrement même imbu de sa personne, comme tous les riches dans les films d'animation. Il me tira de mes pensées par une question qui me stupéfia plus encore que son compliment :

- Dis moi, Chlo'. Ça te dérange pas que je t'appelle comme ça, hein ? Tu as quel âge ? Perso, je me disais que tu avais certainement 15 ans, je me trompe ?

Quoi ? Il s'était rendu compte que je n'étais pas aussi jeune que tout le monde le pensait ? Il serait donc douté d'un pouvoir de perception surnaturel ? Ou alors je m'imaginais trop de trucs et il était juste intelligent ? Je lui souris de la façon la plus mature que je pouvais, un sourire qui me rajoutait 1 ou 2 ans, mais que je faisais rarement.

- Pas loin, en fait, j'ai 17 ans ...


Ma voix s'éteignit de nouveau dans un souffle. Même avec la meilleure volonté du monde, impossible pour moi de faire tenir une phrase plus de 10 secondes, et avec la foule qui faisait un bruit du tonnerre à côté, ça facilitait pas vraiment la chose. Quoiqu'il en soit, son regard semblait en vain chercher de quoi s'occuper. Une attraction sans doute, on était quand même dans une fête foraine, il n'y avait que ça à faire, et à deux ça serait encore plus amusant ! Pour le coup, j'allais moi aussi chercher quoi faire et lui proposer de mon propre chef une attraction pour lui montrer que je n'étais pas une cruche bourrée de clichés sur la timidité, à savoir bafouiller et ne pas aligner 3 mots sans tomber dans les pommes; j'allais prendre sur moi. Mais ...

Un contact humain. Je sentit un contact humain venant de derrière. Et comme ma mère n'était pas là avec moi, et que c'était la seule personne avec qui j'avais des contacts, à savoir érafler sa main en ouvrant la porte du frigo -rien de bien folichon, je le conçois-, par mon  incroyable pouvoir de déduction, je comprit que c'était Harry, vu qu'il n'était plus devant moi. Et là, tous mes sens s'éteignirent. Je me mis sur pause, à savoir que je ne bougeais plus, je me figeais sur place, j'étais sûrement toute pâle et tremblante, mais ça, je ne pouvais pas le voir puisque je n'avais pas d'yeux devant moi pour voir la couleur de mon visage. Je restais donc stoïque, ma méthode de défense face aux agressions. Oui c'était clairement une agression là ! Si je faisais la morte, il m'oublierait peut-être ?! Mais non il ne m'oublia pas, ce fourbe.

- Dis moi, qu'est-ce que tu veux faire ? Là, de vue, la grande roue me tente bien, mais pour la fin. J'hésite aussi entre le train fantôme et les montagnes russes, ou l'attraction de bateau pirate, qui semble être assez marrante. T'aimerai faire quoi en premier ?

Euh ...

Il avait surement sentit que j'étais pétrifiée alors il me lâcha, mais je ne bougeais plus. Vous savez, comme ces petits escargots qui restent dans leur coquille longtemps après qu'on ait appuyé sur leurs antennes. Mais cette andouille ne comprenant pas ! Il me tira par le bras de façon un peu trop joviale pour moi et il s'exclama :


 -J'espère que ça te dérange pas si je continue à jouer le rôle du grand frère ? Si je fais quelque chose qui te gêne, n'hésite pas à me le faire savoir, et je m'arrêterai, car sinon, je ne suis pas du genre à m'arrêter haha. 

 Si ça me dérangeait ! Il était peut-être un dérangé mental ! Ses cheveux roses ça devait être mauvais signe ! Mais non, moi je suis trop gentille pour lui dire ça, alors je hochais la tête rapidement.

Un bref regard aux attractions citées par Harry et mes yeux jetèrent leur dévolu sur les montagnes russes, où les gens hurlaient de terreur, de plaisir, et parfois même des deux en même temps. Sur internet, on décrivait ça comme un truc exceptionnel alors je me devais de le tester ! Et c'était surement comme un jeu, un défi que je lancerai à Harry. Rien qu'à l'idée de pouvoir gagner ce jeu que je n'avais même pas évoqué à voix haute, mon visage reprit des couleurs et je le tirais avec toute ma force vers la file. Avec ma taille, j'aurais pu couper par la file prioritaire et rejoindre la file normale sans être vue, mais il y avait ce grand dadais qui me suivait et ça rendait la tâche impossible.

Mais la foule avança rapidement, tout le monde préférait la grande roue, moi j'avais juste la trouille qu'elle se détache et roule partout dans le parc en écrasant les gens dans un ultime cri d'agonie comme dans certains films et séries. Une fois que je faisais face à l'homme qui nous plaçait, je lui fis les yeux doux et grattais une place au premier wagon. le regard totalement excité, totalement différent de celui que je montrais avant, je m'installais et regardais Harry avec ce regard qui ne se montre que lorsque je suis en jeu :

- Harry, faisons un jeu.

J'attendis qu'il s'installe, trop lentement à mon goût. Mais le plus lent fut d'attendre que tout le monde monte. Et puis surtout avant d'avoir pu expliquer à Harry ce à quoi je voulais jouer, un vigile m'avait apporté un rehausseur normalisé pour ce genre d'attractions. "Ce ne serait pas prudent de laisser votre soeur glisser, monsieur.", avait-il sortit à Harry, une ultime humiliation pour moi aujourd'hui. Mais là je n'en avais cure. Le temps que le manège démarre, j'eu le temps d'expliquer à Harry ce qui traversait mon esprit :

- Je veux jouer. Ces montagnes russes doivent environ durer 6 minutes. Si pendant le trajet je te vois une fois cligner des yeux, tu feras absolument tout ce que je veux. Oh, et inversement, bien sûr.

Ce n'était qu'un petit défi insignifiant, mais il s'agissait tout de même d'un jeu, et rien qu'à cette idée je me sentais mieux, je paraissais confiante, brulante d'envie de voir jusqu'où il pouvait aller, car à la vitesse où nous allions filer il était presque impossible de ne pas fermer les yeux; moi, j'y étais incroyablement habituée, à force de nuits blanches pour battre des champions dans ces arènes qui manquaient à cette fête foraine, et j'arrivais à tenir une dizaine de minutes sans cligner des yeux pour ne pas risquer de m'endormir à cause de ça lors d'un combat crucial.


Je sautillais sur mon siège. Les barrières se baissèrent sur nous pour que l'on ne tombe pas, et le manège démarra doucement, tout doucement. Je fixais déjà du regard l'énorme montée qui nous attendait, les yeux bien ouverts. Car qui dit montée, dit descente, et vent de pleine face ...

 Pauvre Harry, il allait perdre avant même d'avoir commencé ...
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MessageSujet: Re: Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou] Mar 19 Aoû - 0:59

Il faut savoir quelque chose à propos de ma personne, de ma façon d'être. J'ai beau cherché à me détacher de la façon dont mon père m'as éduqué - ou plutôt demandé à ce qu'on m'éduque -, rien n'y changera le fait que je suis un Gokou. Pure et dur membre de la noble famille Gokou. Mon père est le genre d' homme qui ne recule devant rien. Qui a besoin de tout dominé et qui ne fait pas dans les sentiments. Même si je ne l'aime pas. Même si je le déteste. Je n'ai pas pu échapper à garder des points communs avec lui. Enfin, on est tous comme ça dans la famille : On déteste perdre. Attention, ce n'est pas comme tout le monde. Je suis bien conscient que tout le monde déteste perdre. C'est un sentiment présent chez tout humain, voir même n'importe quel être vivant. Après tout, si un loup se fait piqué son gibier devant ses yeux par un autre loup de la meute, n'aura-t-il pas de la rancoeur ? J'ai peut-être un peu trop regardé de dessin animé si cela n'arrive pas en vrai, m'enfin bref. Tout les hommes déteste perdre, mais chez nous, c'est bien plus que ça. La défaite est une humiliation. Non. Chez nous, seul compte la victoire. La victoire absolue. Mon père est un redoutable homme d'affaire. C'est grâce à sa façon de voir les choses qu'il en est là où il est, même s'il est la pire des enflures à mes yeux. C'est parce qu'il refuse de ne pas être le premier qu'il a réussi à se hisser si haut. C'est parce que sa vision d'être le meilleur le guide qu'il écrase tout ses concurrents et bâti son empire de cette manière là.

Alors, bien entendu, nous tous, dans notre famille, nous avons grandi dans l'optique d'être le meilleur. D'être le premier. Etre second est la pire insulte pour notre fort ego. Seul grand frère Mei' s'en sort de côté là, sauf quand il s'y met. Lorsqu'on en vient à faire quelque chose, il n'y a aucun autre but que d'être premier qui nous saute aux yeux. "L'importance, c'est de participer" ? On connaît pas. Notre père vous rirez sûrement au nez en vous disant qu'il ne s'est pas contenté de participer pour être là où il est. Enfin, s'il daigner vous accordez de l'importance, car avec de tels paroles, vous ne risquez pas d'obtenir un tête à tête avec lui. Tout ce que l'on fait doit être dans l'optique d'être le meilleur. Il n'y a pas d'autre moyen possible. Non, lorsqu'on se lance sur quelque chose, notre esprit doit être clair : Etre le meilleur. Peu importe la matière, c'est dans cette optique qu'on a été éduqué, dès le plus jeune âge. Nos professeurs ont toujours était strict. Le moindre relâchement était réprimander. La moindre suffisance est un fléau. Quoique l'on fasse, si l'on décide de commencer quelque chose, notre devoir est d'y consacrer toute notre attention dessus pour réaliser la tâche de la meilleure façon possible. Bien sur, malgré tout, on reste bien réaliste. Pour notre père, hors de question de perdre les pieds de terre. Notre but est d'être les meilleurs, mais nous savions bien qu'il n'est pas possible d'exceller dans tout les domaines. Cependant, on doit toujours chercher à être le meilleure. Ne jamais se reposer sur ses acquis et toujours garder à l'esprit qu'il y a meilleur que soi dans ce monde, et qu'il faut corriger ça. Pourquoi je pense à tout ça ? Tout ça pour cause des derniers mots de la jeune fille :

«- Harry, faisons un jeu. »

Son expression avait changé lorsqu'elle m'avait adresser ces quelques mots. Elle n'avait plus cette expression apeuré, qu'elle avait depuis quelques temps. Cette expression timide, pas à sa place, ni à l'aise. Non, pour la première fois, celle qui avait 17 ans mais que je faisait passé pour ma petite soeur, semblait avoir un vrai décidé et à l'aise. C'était une drôle de métamorphose qu'elle avait eu là. Elle semblait pourtant si rigide, complètement affolé quand, la pauvre, je la prenais dans mes bras et la tiré un peu partout à mon bon vouloir. Elle semblait perdre tout ses moyens à chaque contact avec moi et n'arrivait ni à rétorquer, ni à bouger. Sa façon de comportait faisait pensé à un petit animal, tout mignon, perdu autour d'une marré humaine, ne sachant quoi faire, ni où bouger. Un petit air qui la rendait irrésistiblement mignonne, mais qui contrastait aussi beaucoup avec son âge. Elle avait 17 ans, m'avoua-t-elle. J'avais caché ma surprise, mais même si je me doutais bien qu'elle était plus âgé que ce que son apparence laisser présager, je ne m'attendais nullement à ce qu'elle soit plus âgé que moi. Pauvre petite. Elle avait largement au dessus de l'âge toléré pour entrée seul dans ce parc mais on ne la laissait pas entré à cause de son apparence, tandis que moi, bien que j'étais pas bien grand non plus, je donnais parfaitement l'illusion d'être plus âgé que je l'étais réellement, ou en tout cas, assez mature pour qu'on ai l'impression que j'ai dépassé l'âge demandé, même si ce n'était pas réellement le cas. Enfin, je m'égare. En tout cas, cela doit pas être facile pour elle, d'autant plus qu'elle semble pas très familier avec les interactions sociales. Cependant, elle avait commencé à changer lorsque je lui ai laissé le libre choix de l'attraction et de ses gestes. Son regard s'était transformé par l'excitation alors qu'elle m'avait tiré vers les montagnes russes. Courageuse, mine de rien, la voilà une nouvelle fois complètement transformé quand elle usa de ses apparences pour grillé quelques places et prendre le premier wagon. C'était là qu'elle m'avait adresser ces dernières paroles, tandis que je commençait à m'installer à mon aise, retirant mon chapeau pour ne pas le perdre durant le manège. Je remarquais alors son air impatiente, tandis que ses paroles me donnait l'air d'être un défi qu'il m'adressait. C'est donc, lorsqu'enfin installé, que j'attendais les règles de son "jeu".

Il est vrai que dès qu'il s'agit d'un jeu, et plutôt d'un défi, mon esprit de compétiteur reprend toujours le dessus, alors forcément, j'étais intéressé par ses dires. J'entendis le vigile prendre la parole pour me dire de faire attention à ma "petite soeur" car elle risque de glisser, en apportant un petit rehausseur. Pauvre petite. J'eu un petite sourire et remercia le vigile, pour qu'il la laisse vite m'expliquait son jeu. Je me tourna alors vers elle, le sourire aux lèvres, intéressé par sa parole, et je pu remarquer que son visage avait bien changer. Elle avait l'air particulièrement excité, et reposait une lueur de défi dans ses yeux. Je l'écoutais alors, attentivement, m'expliquant les règles de son petit jeu improvisé:

«- Je veux jouer. Ces montagnes russes doivent environ durer 6 minutes. Si pendant le trajet je te vois une fois cligner des yeux, tu feras absolument tout ce que je veux. Oh, et inversement, bien sûr. »

Un sourire amusé, à la limite de l'arrogance, se dessina lentement sur mon visage, alors que je la regardais. Pour qui me prenait-elle ? Quel était ce défi ridicule ? Me sous-estimait-elle ? Je me retournais vers l'avant lorsque les barrières s'abaissèrent devant nous, posant mes mains dessus, en regardant la piste d'un air moqueur. Je doutais pas le moins du monde de pouvoir remporté ce défi. Cependant, elle semblait plutôt confiante sur ses capacités, et confiante que je le perd, à ce que j'en jugeais selon ces paroles. Un air plutôt interrogateur me vint rapidement, alors que l'attraction démarra. Je regardais alors cette longue montée, les yeux grand ouvert. Je ne comprenais pas. Quel était le piège de ce manège ? Soudain, la réponse me paru logique. Bien sur, la vitesse, et le vent dans les yeux. Etais-je stupide ? Je comprenais enfin, voilà où elle voulait en venir. Mon regard se tourna vers elle, qui semblait être plutôt confiante, les yeux grand ouvert. Elle avait même l'air amusé, moqueuse, envers moi ? Comme si sa victoire était gagné d'avance. Quel était son secret ? Elle avait l'air vachement confiante envers ses capacités, et affichait une confiance en elle qu'elle n'avait pas auparavant. Quelque chose me disait que je n'avais pas trop à espérait la voir cligné des yeux pendant les prochaines 6 minutes, et voilà qu'on arrivait tout en haut de l'attraction, de cette montée. En voyant la descende, je comprenais alors la rude tâche qui m'attendais. Le wagon se mit alors à accélérer, descendant alors en suivant les rails, tandis que je me pris le vent de pleine face. Ma pauvre chevelure !! Mais il n'était pas temps de s'intéresser à ça. Je ne pouvais pas accepter de perdre et devais me concentrer. J'ai failli me reposer sur mes lauriers et me faire avoir, et je me force alors de garder les yeux ouverts.

Bien sur, elle semblait avoir bien réfléchit sur son défi. Bizarrement, pour une raison qui m'échappe, elle semble habitué à ne pas cligner des yeux, et devais sûrement pensé que je n'y serai pas capable. Il est vrai que je ne suis pas habitué à cligner des yeux, mais c'était sûrement ne pas prendre en compte ma façon de procéder et ma concentration. Après tout, j'ai toujours était éduqué pour rester appliquer et concentré en toute circonstance. Petit, déjà, j'effectuais énormément de sports avec des professeurs particuliers. Bien sur, le mot d'ordre était la concentration. Je ne pratiquais que des sports individuelles, en général. Le tennis par exemple, ou quelques sports de combat comme l'escrime. Concentré, toujours concentré, tel était le slogan de mes cours. J'étais donc habitué, dans ma concentration, à devoir garder longtemps les yeux ouverts. Une petite erreur de concentration et un mauvais clignement des yeux, et voilà que je me prend un point à l'escrime ou que je me fais prendre à contre-pieds au tennis. Les professeurs étaient plutôt stricts, donc je ne vous laisse pas imaginer ce que me coûtais ces points perdus bêtement. Mieux valait pour moi d'être le plus performant. J'appris à contrôler ma concentration. Elle est la clé pour toute réussite. Si j'arrive à me concentrer parfaitement, je peux parfaitement enchaîner ensuite. Que ce soit en mathématiques ou en économie, il te faut toujours être parfaitement concentré pour ne pas commettre la moindre petite erreur. Chaque leçon que j'apprenais requérait la plus grande attention. C'est d'ailleurs ce que me faisait remarquer mes anciens amis avec qui je traînais dans les rues en Angleterre. Nous étions habitué à passer des après-midi entière dans des salles d'arcades, et chaque fois, on me perdait, devant ces jeux, alors que ma concentration était complètement focalisé sur le jeu en question, le record dans un coin de ma tête, alors que je faisais tombé les scores petit à petit. On me fit souvent cette remarque comme quoi lorsque j'étais en face d'une de ces bornes d'arcades, j'étais comme volatilisé, loin de tous. Je ne réagissais plus à autre chose qu'à appuyer sur les boutons à toutes vitesses en faisant bouger le joystick, mon regard focaliser sur l'écran de la borne. Lors de ces rares moments, il m'arrivait de garder mes yeux ouvert intégralement, pendant toute ma partie, pour ne pas risquer de faire la moindre erreur durant la centième de seconde où mes paupières se refermait.

Alors, ce défi avait beau être corsé. Il avait beau être un sacré morceau, et un sacré piège. Cela avait beau être difficile de garder ses yeux ouvert pendant tout le trajet, mon éducation et ma tendance à vouloir remporter tout les défis m'empêchait d'échouer à ce défi. J'étais un Gokou après tout. Ce n'était pas un aussi simple piège qui aurait raison de moi. Alors, mon regard restait ouvert. Mon regard continuait à fixé devant moi, le parcours. Je continuais à défier le vent qui me faisait face. Mes paupières se tenait à carreau, comme l'ordonnait mon cerveau. Je ne fis plus attention à la personne à côté de moi. J'étais bien trop concentré, et de toute façon, elle ne risquait pas de perdre si j'avais vu juste. Tout ce qui m'intéressait, c'est de gagner. Alors oui, ce fut dur, lorsque le vent fut en face de moi. J'eu envie de fermer les yeux mais je ne céda pas. La descende terminé, voilà que le wagon continuait à aller à cent à l'heure, dans son parcours, avant de se présenté à son looping. Un nouvelle obstacle à ma détermination, que j'allais encore, victorieusement, surplanté. Aussi difficile que cela pouvait l'être, je me contrôlais. Au final, ce n'était pas bien sorcier. A force de traîner dans les salles obscures d'arcades, je suppose que mes yeux y étaient désormais habitué. Pauvre petite, elle devait bien être déçu, elle ne m'aura pas de cette façon là. On approchait de la fin du manège, mais mon regard restait ouvert, fixant devant soit. J'avais vaincu. Gagné. Un petit sourire arrogant et fière se dessina sur mon visage alors que les wagons s'arrêtait. Je soupira alors, en me reposant sur mon siège, un sourire de satisfaction sur mon visage, puis je détourna mon regard vers cette dernière. Elle semblait avoir aussi réussi son pari, mais aussi surprise, je suppose, de m'avoir vu ne pas céder, de mon côté aussi. Je lui souris, et me leva alors, quittant le wagon. Je ferma un instant les yeux, puis sortit ma boîte de mikado, croquant quelques bâtonnets.

J'avais coutume de le faire souvent, à chaque fois que j'effectué un long effort de concentration. Bien sur, cette fois-ci, ce n'était pas bien long, mais malgré tout, j'avais bien le droit de nourrir mon cerveau avec des sucreries pour le récompenser. C'était mon seul réconfort, enfant, lorsque je venais de finir un entraînement de tennis ou d'escrime. Assit sur une chaise, serviette sur la tête, je croquais mes friandises avec gourmandise, en reposant mon crâne de l'effort fournie. Lorsque j'explosais les records à la salle d'arcade, notre premier réflexe était d'aller au petit marché en face pour nous prendre quelques sucreries. Voilà ma façon de me remettre d'aplomb après chaque effort que je fournissais. Une raison pour laquelle j'avais toujours des friandises sur moi.

Sortit de l'attraction, mon regard chercha rapidement la petite Chlo pour m'approcher d'elle. J'avais le sourire sur le visage, bien que j'étais aussi pas satisfait de ce match nul. Malgré tout, je lui proposa de prendre un mikado. Bien entendu, je devancé sa timidité en tirant les mikado de la boite pour qu'elle puisse en prendre quelques uns, alors que je lui offrais un petit sourire. Suite à ça, je rangeais ma boîte sur la poche de la chemise, puis je sortit mon téléphone pour m'en servir comme miroir afin de ré-arranger ma coiffure, légèrement abîmer par l'attraction. Quel horreur. Je devais bien me douter que ça allait lui arriver en venant comme ça, mais parfois, je me jette à l'eau sans penser aux conséquences. Enfin bref, j'essaye en un court laps de temps d'arranger convenablement ma chevelure, avant d'y déposer à nouveau soigneusement et délicatement mon couvre-chef que j'avais retiré en montant dans l'attraction. Lorsque minutieusement, je l'avais bien déposé sur ma chevelure, je me retourna vers la jeune fille et lui sourit, avant de regarder autour de moi. J'avais besoin de faire une petite pause avant de lui faire une proposition qui devrait sûrement lui plaire. Je remarqua à quelques pas un petit snack, et je la pris alors par l'épaule, une nouvelle fois, avec le sourire, en m'exprimant à nouveau.

«- Désolé, permettez moi de prendre votre bras à nouveau, princesse.  »

Suite à ces mots, je lui offris qu'un sourire, avant de la tirer à nouveau avec moi. Bien qu'elle semble pas à l'aise avec ça, elle avait accepté que je continue de la traiter comme une petite soeur, non ? Oui, je sais, j'en abuse, mais ça me dérange pas plus que ça. Mon regard était dirigé vers le snack, où je remarquais quelques tables et place assise, pour pouvoir manger et se reposer. Avec le sourire, je m'avançais rapidement vers une table et fit s’asseoir la jeune fille qui était à ma compagnie. Je posa ma boîte de mikado sur la table pour lui laisser quelque chose à grignoter, puis je lui dis de m'attendre un court instant, avant que je m'avance vers le snack, qui vendait diverses choses qu'on trouve habituellement dans un parc d'attraction. Fort heureusement, il n'y avait pas foule, et je pu prendre rapidement quelques cochonneries qu'on trouve là, pouvant bien faire une exception pour l'occasion. Je pris alors un grand sachet de churros, avec un peu de nutella, ainsi que des crêpes au nutella, puis amena le tout avec des serviettes à notre table, en souriant à la jeune fille. Je m'installa en face d'elle. Je posa mon coude sur la table et reposait ma tête contre la paume de ma main, puis prit la parole, voulant lui évoquer ma proposition.

«- Bon, on va dire que c'était un match nul n'autre dernier jeu, si ça te va ? Voilà, je voulais te proposer une solution. Si on gardait l'enjeu et qu'on pariait ça sur plusieurs jeu ? Hum, la première partie à été un match nul. Je te propose d'enchaîner encore d'autres défis sur d'autres attractions. Autant que tu le souhaite, je te laisse le choix, et les défis si tu le souhaite. Celui qui perd le plus de défi devrait faire tout ce que souhaite l'autre. »

J'eu un petit sourire suite à ces mots. Après tout, c'était beaucoup plus marrant si on avait l'occasion de faire quelque chose de bien plus corsé. J'aime bien les paris risqués, cela pimente le tout, et si je perd, cela me fera regretter encore plus amèrement de ne pas avoir pu gagner. Je la regarde alors dans les yeux, attendant une réponse, et je pris une crêpe que j'amena à ma bouche pour y croquer dedans. Délicieux. Avec du nutella, c'est vachement bon après tout. Je dévorais ma crêpe avant de me rendre compte que j'avais commander selon mon seul bon vouloir. Suis-je stupide. Je la regarda alors, avec le sourire, en m'essuyant les lèvres avec une serviette, puis reprit.

«- Sinon, tu souhaite peut-être quelque chose d'autre à grignoter ? J'ai un peu, égoïstement, choisi seul sans consulter ton avis. Si tu veux quelque chose d'autre à manger, n'hésite surtout pas à me demander. Après tout, je t'invite, Chlo. ».

J'eu un sourire charmant suite à ces mots, la regardant alors, attendant d'avoir une de ses réponses. Je regardais ces gestes, et avant de lui laisser trouver ses mots et reprendre, je lui donna un avertissement.

«- Cependant, je t'interdis de faire quelque chose qui risque d'abîmer mes cheveux, si tu gagne, car je n'aime pas vraiment qu'on touche à mes cheveux. A part ça, je ne pense pas que quelque chose me dérangerait, donc tu aura le droit de t'amuser à ton aise si tu réussi à me battre. Et toi, quelque chose que je n'aurai pas le droit de toucher, même si je venais à gagner ?  »

Suite à ces mots, je la regarde avec le sourire, en attendant ses réponses, me tenant prêt à me lever pour lui chercher autre chose si elle le souhaitait.
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MessageSujet: Re: Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou] Mer 10 Sep - 20:24

Malgré le mauvais départ de la journée - que m'avait-il prit de venir dans cette foutue fête foraine à la noix, où le but premier des gens est de se perdre parmi toutes ces attractions au prix trop élevé pour que l'on pense à s'amuser, et trop rapide pour que l'on en ait le temps,- je ne pensais qu'à une chose à présent : m'amuser. Malgré l'aspect ennuyeux de toutes ces attractions, j'avais décidé d'en tirer profit et de créer des jeux divers auxquels j'étais sûre de gagner fac à mon nouvel accompagnateur aux airs de héros de jeu en ligne, avec sa longue chevelure rosée que j'avais une forte envie de tirer et de manger. Oui oui, de manger, elle me rappelait indubitablement ce délicieux nuage sucré que l'on vous sert contre un prix déraisonnable dans ce genre d'endroits de fête : la barbe à papa. Bien que ses cheveux étaient bien plus foncés je ne pouvais m'empêcher de faire le lien entre eux et la douce sucrerie. Et le goût de ceux-ci était une question à laquelle il me FALLAIT trouver une réponse. Une question à lui demander lorsque j'aurais remporté mon premier défi sans doute ...

Alors que j'avais été humiliée en étant mise de côté lors de l'entrée du parc d'attractions, ce jeune homme androgyne m'avait sauvé la mise en jouant le jeu du grand frère que je lui avais collé d'office sur le dos, le pauvre n'y avait même pas eu son mot à dire mais ne s'en était pas plaint non plus, comme s'il avait enfin eu une soeur cadette dont il rêvait depuis des lustres. Mais j'étais plus âgée que lui. Bref, le fait était que nous étions désormais collés l'un à l'autre, entrainés par la foule, mais surtout par les envies d'Harry qui avait visiblement décidé de m'emmener partout où il le voulait, me trainant à la manière d'un vulgaire pantin que l'on contrôle selon son bon vouloir. Ridicule. Mais ce n'était pas comme si j'étais en mesure de me débattre, après tout sa silhouette devait bien faire deux fois la mienne, et en taille, n'en parlons pas : une tentative d'évasion de ma part aurait été aussi vaine que si un moustique essayait de résister face à un bras dénudé qu'on lui tendrait pour se rassasier. Inutile, donc, d'essayer de dicter mon bon vouloir physiquement.

Harry décida que nous allions faire une attraction, et comme avant, je n'avais pas été en mesure d'y apporter mon opposition, alors oui, pourquoi pas en faire une, vu qu'il me laissait la choisir ? Cela rendrait le tout plus distrayant pour moi si j'avais le choix de l'attraction dans laquelle nous allions dépenser notre argent inutilement. Les montagnes russes m'attirèrent comme par magie, alors qu'un jeu se dessina dans mon esprit. Si ces attractions à "sensations fortes" étaient des plus chiantes, y ajouter un défi ne serait-il pas des plus intéressants ? Pour ma survie mentale, il fallait que je joue sans arrêt, aux échecs, à l'ordinateur, à la PlayStation, ou simplement avec de petits défis, ce que j'avais donc prévu pour mon cher interlocuteur, mon cher "grand frère" à qui le vigile se fit un plaisir de faire la remarque de faire attention à ce que je ne glisse pas en m'apportant un rehausseur rose à pois verts pour enfants. J'avais beau avoir usé de mes charmes d'apparence juvénile pour gruger quelques places, l'installation à l'attraction avait été des plus lentes. Nous étions assis au premier wagon, idéal pour les conditions que je voulais poser pour mon petit jeu. Harry semblait à peu près aussi excité que moi à l'idée que nous nous affrontions, cela ne faisait que me ravir davantage. Alors que je lui exposais mes règles, et le prix à payer en cas de défaite, il m'écoutait attentivement. Lorsque j'eu terminé d'énoncer celles-ci et qu'un sourire narquois et vainqueur vint orner mon visage, il ne semblait pas en reste et semblait même moqueur. Aurais-je sous-estimé ses capacités ? Etait-il lui aussi de ma catégorie, un NEET sans vie habitué aux nuits blanches et donc capable de tenir le défi ? Je ne lisais qu'une seule chose dans son regard déterminé : "victoire". Il partait lui aussi vainqueur, ce qui en faisait par extension un adversaire des plus divertissants. J'étais plus que ravie.

Le manège démarra lentement, et je gardais mes yeux bien ouverts, concentrée sur un point fixe sur le devant du wagon sur lequel nous étions placés. Regarder le décor s'éloignant de moi m'aurait fait pleurer tant j'ai le vertige, alors me concentrer sur ce petit morceau de peinture écaillé à l'avant du véhicule était un parfait moyen de concentration. La peinture était-elle partie à cause d'un accident mortel ? Combien de morts y avait-il eu ? Certains s'en étaient-ils sortis ? Toutes ces questions sans rapport m'aidaient à garder mon regard ouvert. Je sentais cependant que Harry ne restait pas en reste, mais il parut plus agité lorsque la descente se montra, aussi bien pour sa précieuse chevelure-bonbon, que pour le défi, comme s'il n'avait pas calculé que ça ne serait pas un défi facile. Nous nous priment le vent de pleine face, c'était violent, froid, et pourtant cela me brûlait les paupières, une sensation de douleur que j'appréciais d'autant plus que j'étais sûre et certaine de gagner. J'avais une confiance aveugle en mes capacités et j'avais calculé à la seconde près quand le manège se stopperait. Mais il dura un peu plus longtemps que prévu, et une fois arrivés à la fin, mes paupières se touchaient presque. PRESQUE. Hors de question que je perde, même si cela signifiait ne plus pouvoir fermer les yeux tant ils sont douloureux !

Le manège s'arrêta et je pu constater quelque chose de ravissant : je n'avais pas perdu. Mais ... Je n'avais pas gagné non plus : ce fourbe de Harry n'avait pas cligné de l'oeil une seule fois non plus. Argh ! Nous avions concouru pour rien ! Je haïssais les match nuls ! J'étais sur le point d'exploser de rage car il n'y avait eu aucune victoire déterminante, mais dans l'expression "perdre son sang froid", il y a "perdre", et ce mot là ne fait pas partie du vocabulaire de Chlomaki De Lenn, joueuse invétérée et gagnante de naissance. Après tout notre vie n'avait elle pas commencé sur une victoire écrasante face à des centaines de concurrents ? Un sourire de satisfaction insupportable trônait sur le visage de mon adversaire, ce qui m'énervait au plus haut point et il sortit sa boite de Mikados d'une manière nonchalante qui me donnait juste l'envie de les lui enfoncer dans le derrière. Oh mon dieu. Il me tendit même la boite ! Quelle arrogance, urgh ! D'un geste de la main je cognais le paquet et tournais la tête pour lui signifier qu'il était hors de question que je me félicite à l'aide d'une douceur d'un vulgaire match nul.

Bref mon comportement ne l'avait pas refroidit puisqu'il me traina vers un snack où nous nous assirent rapidement. Sur notre table étaient disposées toutes les sucreries qu'il est possible de trouver dans ce genre d'endroits et qu'il venait d'aller chercher très rapidement.

Bon, on va dire que c'était un match nul n'autre dernier jeu, si ça te va ? Voilà, je voulais te proposer une solution. Si on gardait l'enjeu et qu'on pariait ça sur plusieurs jeu ? Hum, la première partie à été un match nul. Je te propose d'enchaîner encore d'autres défis sur d'autres attractions. Autant que tu le souhaite, je te laisse le choix, et les défis si tu le souhaite. Celui qui perd le plus de défi devrait faire tout ce que souhaite l'autre. Sinon, tu souhaite peut-être quelque chose d'autre à grignoter ? J'ai un peu, égoïstement, choisi seul sans consulter ton avis. Si tu veux quelque chose d'autre à manger, n'hésite surtout pas à me demander. Après tout, je t'invite, Chlo. 


Il parlait à n'en plus finir, et en adversaire assoiffée de victoire, je buvais ses paroles, ou plutôt ses conditions qu'il posait aux futurs jeux que nous allions faire lui et moi.

Cependant, je t'interdis de faire quelque chose qui risque d'abîmer mes cheveux, si tu gagne, car je n'aime pas vraiment qu'on touche à mes cheveux. A part ça, je ne pense pas que quelque chose me dérangerait, donc tu aura le droit de t'amuser à ton aise si tu réussi à me battre. Et toi, quelque chose que je n'aurai pas le droit de toucher, même si je venais à gagner ? 

Je me levais, frappant violemment la table avec mes mains dans un bruit sourd, la chaise sur laquelle j'étais assise tomba derrière moi mais je n'en avais cure. Je ne partageais pas de repas avec l'ennemi, même si cela devait m'entrainer jusqu'à la famine ou l'anorexie, jamais je ne permettrais à ma dignité d'en prendre un coup aussi violent; et puis ici il n'y avait que des attractions qui bougeaient, remplir mon estomac n'aurait fait que me faire vomir davantage. La gentille petite Chlo timide et naïve du début de la journée n'était plus, à présent Harry faisait face à Chlo la joueuse, Chlo la jeune fille qui se refusait à une sordide défaite. Je lui hurlais presque dessus :

Est-ce que tu m'as bien regardée ? Crois-tu une seule seconde que j'ai envie de partager un repas avec toi ? Tu n'es qu'un adversaire, un adversaire à battre, et je ne mangerai en ta compagnie qu'une fois que je t'aurai écrasé de mes propres mains.

Réalisant enfin ce que je venais de dire et la façon bruyante et extravagante  dont je m'étais exprimée, je relevais vite ma chaise m'assis en bafouillant, le visage rougi par la honte.

Euh, enfin, non merci, j'ai pas très fin. Euh ... Je ... Te laisse choisir le jeu d'accord ? Choisissons l-les attractions et le d-défi chacun son tour ... Ok ?

Je ne le regardais plus dans les yeux. Mon dieu je voulais m'enterrer sous terre, pauvre Harry, j'avais été si froide avec lui et si désagréable ... Même si je n'avais pas très faim, je pris un des churros qu'il avait payés et l'engloutit d'une traite, lui souriant timidement. Je lui laissais le choix de l'attraction, en espérant qu'il pardonne ma réaction et qu'il se rende digne de rendre intéressant le prochain défi dans lequel nous allions nous affronter.

Je me levais et lui pris le bras une fois mon malheureux petit churros avalé à toute vitesse, et le fixait droit dans les yeux, la lueur de défi revenant progressivement. De rapides va-et-vient entre la nourriture de la table et son visage pour lui faire comprendre que soit il devait se dépécher de manger soit il devait abandonner son en-cas, et je tirais en insistant sur ses vêtements pour que l'on puisse continuer à jouer. Grâce à lui je trouvais de la distraction, une once de bonheur dans ce bain de foule que je n'affectionnais pas particulièrement. Ce n'étaient pas les jeux qui manquaient ici, du roller coaster aux toboguants géants, des boules qui partent en apesanteur jusqu'à même la salle d'arcade avec des jeux plus variés les uns que les autres, bornes, DDR, ordinateurs, tout y était ! Cette fête foraine était une mine de divertissements pour qui voulait bien fouiner un peu. Et j'allais prendre un sacré plaisir à tout essayer pour défaire le sourire satisfait qui ornait les lèvres de mon interlocuteur. 
Merci, Harry.
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Pourquoi n'y a-t'il pas de Cheatcode dans la vraie vie ? [PV Harry Gokou]

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