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Discussion divine avec des mains aristocrates.

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Messages : 39
Date d'inscription : 30/01/2013
Localisation : Wonderland
MessageSujet: Re: Discussion divine avec des mains aristocrates. Mer 23 Oct - 2:25

S'il y avait bien une chose en ce monde qui puisse me donner l'impression d'avoir le cœur prit dans un étau, il s'agissait bien de voir une personne qui m'était chère souffrir. Ciel que cela me faisait du mal. La personne chez qui j'avais pu reconnaître cette lueur de tristesse au fond de ses yeux le plus souvent était ma mère. Rien ne me rendait plus faible que de voir une personne triste, souffrante, en sanglots... C'était une torture psychologique et émotionnelle pour moi. Si parfois je n'étais pas du genre à démontrer mes sentiments, alors lorsqu'une telle situation se présentait à moi c'était tout à fait le contraire. Je ne pouvais pas rester là à ne rien faire, ou du moins je ne le voulais pas. Surtout que maintenant, il s'agissait de Lavita, et que je n'avais pas la moindre idée de ce qu'il pouvait bien se passer pour qu'une telle tristesse émerge de lui. J'avais peur, si peur... De le voir, les épaules secouées par des sanglots, réduisait mon cœur en mille miettes. Et le pire, c'était de penser qu'il pleurait peut-être à cause de moi. Moi, Gabriel Demers, qui n'avait voulu que du bien pour lui alors que je ne l'avais rencontré que la journée même. Je voulais lui offrir tout le bonheur qui soit à ma portée de main, et pourtant... Il n'y avait que larmes qui coulaient le long de ses joues pâles pour l'instant. Du moins, je ne pouvais que l'imaginer. Il avait la tête tournée, ainsi je ne pouvais donc pas voir son visage. Était-ce mieux ainsi? Désirais-je vraiment voir les traits si fins de ce visage décomposés par la tristesse? Non, non je ne le voulais pas. En réalité, je ne désirais jamais voir Lavita en sanglots. Il ne méritait pas cela; je voulais qu'il soit sincèrement heureux. C'était tout ce qui comptait pour moi présentement. Mais que pouvais-je faire? Je n'avais rien d'un héro, moi. Je ne pouvais pas dire de belles paroles bien placées qui régleraient tout sur tout. Je doutais même que ce soit humainement possible.

Et j'avais essayé, pourtant. De lui faire parler un peu, tout du moins. Mais il n'y avait que le silence pour me répondre à mes interrogations. Ce silence lourd, pesant, envahissant... J'avais l'impression d'avoir de la difficulté à respirer, tant l'air était lourd. Et dans ma tête défilaient toutes les choses qui s'étaient produites précédemment. Avais-je fais quelque chose que je n'aurais pas dû? Dis une chose inappropriée l'ayant blessé? Même si je cherchais, réfléchissais, rien n'y faisait. Je ne savais réellement pas pour quelles raisons Lavita se sentait soudainement si triste.

C'est alors que je le vis relever la tête, le visage, comme je le pensais, reluisant de larmes. Son si beau visage, maintenant terni de sanglots... J'eus un pincement au cœur en le voyant. Son regard évitait le mien, et je me senti blessé à la remarque de ceci. Était-ce donc bien de ma faute? Oh, comme je me sentais mal...

- Assez !

Sa voix tremblante était venue briser le silence, ce silence qui m'emprisonnait il y a de cela quelques secondes. Mon cœur se remit à se débattre dans ma poitrine, et je senti mon niveau de stress s'accroître. Ses mains vinrent cacher son visage, et je me mordis la lèvre inférieure en me sentant de plus en plus mal. J'avais mal au cœur, je me sentais à court d'énergie, j'avais peur, j'étais inquiet...  C'était fou, cette emprise qu'avait Lavita sur moi, inconsciemment.

Après quelques instants, il reprit;

- Ne m’obliges pas à..à te montrer ce visage Gabriel…Ne m’oblige pas à…Te montrer ce coté de moi méme…

Ses mots m'attristaient. De le voir si triste, et moi, étant si impuissant... Si impuissant, et que je ne puisse même pas comprendre la raison de son tourment. Je m'en voulais un peu, de m'apitoyer ainsi sur mon sort, alors que c'était lui qui avait besoin de réconfort. Ne répondant rien, je préférai le laisser finir ce qu'il avait à dire; pour moi, c'était très important. Chacune de ses paroles avaient de l'importance.

- Pour toi, je ne serais qu’un poids inutile de plus. Je ne veux pas de ça..Je..je ne voudrais pas étre inférieur à toi et ne te servir à rien. Que tu continues à t’occuper de moi tout le temps. Tu finiras par t’en lasser et..Tu commenceras à me détester parce que…Tu ..

J'étais persuadé, à cet instant, que mon visage affichait parfaitement toute la douleur que je pouvais ressentir. Et ce fut pire, lorsque je remarquai que les sanglots de Lavita ne faisaient que s'aggraver. S'il savait à quel point il avait tort! S'il savait à quel point sa compagnie m'était suffisante, quand bien même il m'aurait demandé une centaine fois de plus mon aide. L'aider me faisait tellement plaisir, surtout lorsque j'avais l'occasion de le voir sourire en retour. De plus, Je ne croyais sincèrement pas pouvoir me lasser de lui un jour. Cela me paraissait invraisemblable. De toute façon, je ne m'étais jamais lassé de qui que ce soit. Alors pourquoi serait-ce le cas pour lui, qui m'était si cher?

- Tu..Dois penser que..Je suis quelqu’un d’inutile et..Que je suis un pleurnichard maintenant…

- Pas le moins du monde!

Ma voix, emplie d'inquiétude, s'était élevée toute seule. Je ne voulais plus l'entendre dire de telles sottises. Je ne voulais plus que Lavita se dénigre ainsi. Je le pris encore par l'épaule, doucement, pour qu'il me regarde et que je puisse planter mon regard dans le sien.

- Ne dis pas cela, Lavita. T'aider est un réel plaisir pour moi, sincèrement. Tu n'es pas du tout un poids et tu ne le seras jamais, d'accord? Demande-moi tout ce que tu veux, je t'aiderai. Parce que ça me fait plaisir, tu comprends?

Je tentai de lui sourire, dans l'espoir que ce se soit contagieux. Je marquai une courte pause avant de reprendre;

- Et si tu crois, mon cher Lavita, que je puisse me lasser de toi un jour, sache que tu te mets complètement le doigts dans l’œil. Tu seras celui qui se lassera de moi, et non le contraire, j'en suis sûr.

J'hésitai quelques secondes, détournant brièvement le regard, puis décidai finalement d'enlacer Lavita dans un geste qui se voulait rassurant. Je ne voyais pas vraiment ce que je pouvais faire de plus. Je le serrai donc, doucement, ne désirant tout de même pas l'étouffer.

Après quelques instants, je reculai un peu et essuya du revers de ma main une larme qui suivait son parcours le long de la joue de Lavita. Je lui souris tendrement, en ajoutant;

- Ne pleure plus, d'accord? Les larmes te vont beaucoup moins bien qu'un sourire, tu sais, dis-je en finissant ma phrase d'un léger rire.
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Date d'inscription : 02/02/2013
MessageSujet: Re: Discussion divine avec des mains aristocrates. Dim 12 Jan - 1:25

Les larmes coulaient sur mes joues sans que je ne sache les retenir. Pourquoi étais-je entrain de pleurer ? je ne savais pas. Mais surtout, quand est ce que suis-je devenu quelqu’un d’aussi  sensible…Quelqu’un…Comme ça. Je savais au fond que je ne pleurais pas parrceque je n’étais qu’un poids pour Gabriel, je suis égoïste, j’aime qu’on s’occupe de moi et ça ne changera jamais. C’est vrai que je n’aimerai pas le déranger, mais ça n’a pas l’air de le déranger. D’ailleurs je ne pleurs méme pas car je suis triste, je ne le suis pas et ma famille ne me manque pas encore. D’ailleurs c’est plutôt étrange. Peut être que c’est à cause de ce trop de nouveaux sentiments que j’ai eu à ressentir aujourd’hui. Peut etre parce que c’est Gabriel et qu’il me fait sentir différent, peut etre parce que c’est quelqu’un de vraiment spécial, quelqu’un devant lequel je perds tous mes masques, quelqu’un devant lequel je me sens si vulnérable et maladroit, quelqu’un devant lequel je ne suis plus ce garçon bien trop fier et orgueilleux, mais une fragile personne, un tout fragile garçon qui  pleur et qui ne sait rien faire tout seul, un enfant qui avait tout juste besoin de lui. C’est étrange de penser après toutes ces choses que je ressens en ce moment que c’est la première fois que je rencontre Gabriel, car après tout on est devenu si proches en si peu de temps, tellement que d’un coté c’était vraiment effrayant, j’avais peur de l’évolution que pourraient avoir mes sentiments, mais je pensais déjà au jour où on devrait se quitter, ce jour là  je serais davantage entiché de lui et j’aurai vraiment mal. Mes larmes redoublèrent à cette pensée, j’avais menti à Gabriel en disant que j’allais rester mais c’était faux…On devrait perdre contact un jour, et je pense que ça sera la chose la plus horrible qui pourrait m’arriver. Je ne voulais pas qu’on me sépare de lui, je n’ai jamais eu vraiment d’amis  et maintenant que j’en ai un je ne vais pas le laisser comme ça juste car ce n’est pas un fils de riche pourris. D’ailleurs maintenant que j’y pense je trouve que mes parents ont eu tort de me garder loin de tout ce monde sous pretexte que je devais avoir une vie et une éducation digne d’un Kim Iren. N’importe quoi sérieux ! Pour rien au monde je ne voudrais devenir comme ces adultes bornés ayant la téte remplie de betises et d’idées reçues qu’ils ont hérité de père en fils…Comme cette stupide idée de mariage arrangé pas que je n’aimais pas ma fiancée mais je ne ressentais rien d’autre que de la franche amitié pour elle..ou aussi ce sentiment de fraternité.  Judy était comme la sœur que je n’avais pas et il était impossible que je puisse la voir autrement un jour.

Gabriel semblait vraiment inquiet et je ne voulu l’inquiéter davantage, mais contrôler mes larmes était quelque chose de perdue d’avance alors je laissai tomber me contentant de baisser le visage en guise d’excuse. La main de Gabriel se posa sur mon épaule et je levai les yeux vers lui surpris. Les larmes figées au coin de mes yeux et le corps secoué par de discrets sanglots. Ce geste était si doux que mon cœur aurait pu en fondre…
.
- Ne dis pas cela, Lavita. T'aider est un réel plaisir pour moi, sincèrement. Tu n'es pas du tout un poids et tu ne le seras jamais, d'accord? Demande-moi tout ce que tu veux, je t'aiderai. Parce que ça me fait plaisir, tu comprends?


Il me fit son sourire le plus tendre et je rougis. Gabriel était si gentil avec moi, tellement que c’en était criminel, je ne pouvais pas continuer à profiter de sa gentillesse. Je ne voulais pour rien au monde que Gabriel se sente triste ou gêné par moi.  Ses paroles étaient si gentilles…Mon dieu, Gabriel était l’homme le plus parfait au monde surement. Et s’il était une femme, j’aurai peut etre demandé à l’épouser.

- Et si tu crois, mon cher Lavita, que je puisse me lasser de toi un jour, sache que tu te mets complètement le doigt dans l’œil. Tu seras celui qui se lassera de moi, et non le contraire, j'en suis sûr.

J’ouvris la bouche pour dire quelque chose mais c’était comme si le temps s’était arréter l’espace d’un instant. Gabriel me prenait dans ses bras, je sentais la peau de Gabriel en contact avec la mienne. Sa peau était si chaude et ses bras si puissants, je me sentais si bien que mes larmes cessèrent.   Il sentais super bon aussi, tout comme l’oreiller. Je ne savais pas pourquoi j’avais d’un coup super chaud ni pourquoi mon cœur battait la chamade mais c’était la dernière de mes préoccupations en ce moment si magique. J’étais si apaisé, Gabriel savait toujours comment soulager ma peine. Comme si on était des amis de longue date. A contre cœur je le laissai reculer un peu. Sa main se posa sur ma joue et il essuya une larme coulant sur celle-ci, ce qui me fit rosir ;

- Ne pleure plus, d'accord? Les larmes te vont beaucoup moins bien qu'un sourire, tu sais

Je détournai le regard, pourquoi disait-il des choses si gênantes ? Je me cachai un peu le visage avec les mains. Je toussotai ensuite avant d’enlever mes mains et de bafouiller
;
-Tu es la…personne que j’aime le plus ici Gabriel..Tu es aussi mon premier ami…je ne me lasserai jamais de toi.. ! Vraiment tu es….Si…Gentil avec moi..Tellement que…Je me sens si nul…je ne pourrais jamais te rendre la pareille…Ta connaissance est la plus belle chose qui m’est arrivée aujourd’hui..


Je baissai un peu la tête de gène avant de le prendre dans mes bras de nouveau, cette situation était si confortable ;

- Prends-moi…


Je marquai une pause avant d’ajouter

-J’veux dire..c’est vraiment rassurant..Quand j’vais mal parfois je serre mon oreiller juste comme ça…et puis...Tes cheveux sentent vraiment bon..!


Je m’abandonnai entre les bras de Gabriel sentant le sommeil s’emparer de moi je baillai  avant de fermer les yeux, ma tête commençait à tourner et l’envie de dormir se faisait sentir ;

-restant encore un peu ainsi…Jusqu’à ce que je…

Je ne pus finir ma phrase, j’étais déjà endormi dans les bras de Gabriel.
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MessageSujet: Re: Discussion divine avec des mains aristocrates. Sam 8 Mar - 0:44

J'étais pris dans un horrible dilemme de pensée. Pris entre l'idée que Lavita était simplement magnifique, les diamants qu'étaient ses larmes longeant doucement ses joues, et celle que cette situation n'aurait jamais dû se dérouler ainsi. Le voir pleurer, autant cela pouvait être sublime, donnait la même sensation que si l'on me transperçait le coeur d'une lame tranchante. C'était horrible, vraiment horrible. Horrible mais beau. Et c'est ce qui était le plus pire. Je ne voulais pas que ça soit ainsi; je ne l'ai jamais voulu. J'aurais préféré que ces larmes n'existent jamais, qu'elles ne soient qu'une illusion ou un mensonge. Il aurait même peut-être été mieux que tout cela ne soit qu'une blague, une mise en scène que Lavita avait manigancé pour me faire peur. J'aurais préféré avoir peur et rire ensuite plutôt que d'avoir à assister à une réelle souffrance qui lui appartenait. Et comme pour empirer la situation, la culpabilité m'assaillait de ses pouvoirs, me bloquait. Elle me prenait dans le plus pire des points faibles que j'avais, et c'était terriblement cruel de sa part. Mais étais-je réellement surpris? Après tout, la culpabilité n'avait jamais fait place à la pitié. Et puis, au fond, avais-je réellement à me plaindre? Ce n'était pas moi, celui en larmes. C'était Lavita. M'appitoyer sur mon sort et sur ma faute ne servirait à rien, tant que lui continuait à souffrir. Je me surprenais à penser qu'après une seule journée déjà, je considérais son bonheur comme étant plus important que le mien. J'avais toujours possédé ce genre de gentillesse, certes, mais ce n'était pas exactement la même chose présentement. Il y avait quelque chose de plus puissant, de plus... Vrai, oserais-je même dire. Quand c'était Lavita, tout me semblait plus vrai. J'avais l'impression que les choses prenaient tout leur sens lorsqu'il était à proximité. Il s'agissait là d'une pensée drôlement niaise, et pourtant, elle était vraie.

Je baissai légèrement les yeux alors qu'il recouvrait son visage de ses mains, apparemment un peu embarrassé. Le pauvre, s'il était triste en plus d'être gêné, la situation devait être encore pire pour lui. J'aurais aimé le prendre dans mes bras de nouveau, mais je me retins; je ne voulais pas tirer profit du moment juste pour cela, et ne désirait pas éveiller des soupçons en lui. De plus, ce serait embêtant que je le dérange en agissant ainsi. Il méritait bien d'avoir un peu d'espace personnel.

Je relevai la tête lorsqu'il retira ses mains, dévoilant ainsi son visage;

- Tu es la…personne que j’aime le plus ici Gabriel..Tu es aussi mon premier ami…je ne me lasserai jamais de toi.. ! Vraiment tu es….Si…Gentil avec moi..Tellement que…Je me sens si nul…je ne pourrais jamais te rendre la pareille…Ta connaissance est la plus belle chose qui m’est arrivée aujourd’hui..


Le rouge vint décorer mes joues et je me redressai légèrement, surpris. Ce qu'il me disait me faisait énormément plaisir, et j'aurais aimé qu'il puisse répéter ces mêmes paroles inlassablement. Rien ne me faisait plus plaisir que de savoir que Lavita m'appréciait et qu'il ne se lasserait pas de moi. Aussi égoïste que cela puisse paraître, que les autres me détestent ne m'atteignaient plus vraiment. Si lui, Lavita, m'appréciait, alors c'était tout ce dont j'avais réellement besoin pour le moment.

À ma plus grande surprise, il s'approcha et me prit, à son tour, dans ses bras. Je restai figé, quelques instants, avant qu'il ne murmure;

- Prends-moi…

J'eus un gros moment d'hésitation et de confusion. Le visage me brûlant, je me giflai intérieurement d'avoir eu une pensée pour le moins... déplacée. Lavita ne réalisait sûrement pas à quel point ce qu'il avait dit pouvait être à double sens, et c'était probablement mieux ainsi. Je le serrai un peu plus, et ne pu m'empêcher de sourire légèrement.

- J’veux dire..c’est vraiment rassurant..Quand j’vais mal parfois je serre mon oreiller juste comme ça…et puis...Tes cheveux sentent vraiment bon..!

J'eus un court rire, avant de lui répondre finalement:

- Ah, tu trouves? Puis, au fait, ne redit plus jamais que tu es nul. C'est totalement faux. Je suis vraiment content qu'on se soit rencontrés, tous les deux, et content que tu ne pleures plus, aussi. Tu m'as fais peur!

Je sentis le corps de Lavita devenir plus lourd un peu, et je remarquai vite que Morphée était en train de prendre ma place.

- restons encore un peu ainsi…Jusqu’à ce que je…

Il était déjà endormi. Sa manière d'agir, un peu comme celle d'un enfant, était réellement attendrissante. M'assurant d'abord qu'il était bel et bien au pays des songes, je repoussai quelques mèches sur son front avant d'y déposer doucement mes lèvres une ou deux secondes tout au plus. Étais-je un profiteur? Peut-être un peu.

- Bonne nuit, Lavita.

[...]

Le matin arriva plus vite que prévu et je sursautai lorsque le réveille-matin se mit à sonner. J'ouvris lentement les yeux, et sursauta une deuxième fois en réalisant que je n'étais pas seul dans mon lit. D'abord très confus, je reconnu Lavita et me souvint des évènements de la veille. Sans trop bouger, j'éteignit le réveille-matin, afin de ne pas réveiller Lavita. Il était encore tôt, après tout - j'avais toujours l'habitude de mettre mon alarme assez tôt pour être sûr de ne pas être en retard.

Il était sûrement étrange pour deux amis de dormir dans le même lit, et surtout de manière si proche. Moi, personnellement, ça ne me dérangeait pas du tout. J'ignorais si Lavita serait très surpris à son réveil, ou même... Dégoûté, mais j'espérais que ça ne soit pas le cas. Après tout, il était celui à avoir désiré à ce qu'on dorme ensemble.

D'ailleurs, Lavita semblait réellement bien à l'heure actuelle. Son visage était détendu, et les larmes d'hier n'étaient plus qu'un vague souvenir. Il serait cruel de le réveiller, et pourtant... Je n'avais pas vraiment le choix. Pas maintenant, ceci dit.

Je me le relevai et profitai du sommeil de Lavita pour m'habiller et me préparer. Après une quinzaine de minutes, je jetai un oeil à l'heure. C'est là que je me senti figer.

Ma seule question était: Pourquoi.

Pourquoi mon réveille-matin aurait-il sonné aussi tard, et non à l'heure habituelle. Les dieux devaient être contre moi ce matin.

Tentant du mieux que je le pouvais de garder mon calme, je m'approchai du lit et secouai légèrement Lavita.

- Lavita... Lavita s'il te plaît réveille-toi...

Quel idiot! J'aurais dû regarder l'heure dès le début, et non après!

- Lavita on va être en retard, il faut vraiment se dépêcher!

Je soupirai bruyamment, m'en voulant à moi-même. Je me passai une main nerveuse dans les cheveux et retentai une énième fois;

- Aller, je suis désolé de te réveiller aussi brusquement mais... Ah, tout ça c'est de ma faute... À cause de moi tu vas être en retard à ta deuxième journée de cours...

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MessageSujet: Re: Discussion divine avec des mains aristocrates.

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Discussion divine avec des mains aristocrates.

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